Commentaire de quijote
sur Accueil
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Une des données fondamentales, c’est ce que Peterson appelle le « narcissisme compassionnel ». J’en ai dit un mot hier sous le papier de rakoto. Mon commentaire a disparu. Les mystères de l’univers... Tiens, je vais le réécrire ici pour voir.
Le rakoto, il a donc écrit un papier très senti sur les migrants. C’est bien simple : j’ai failli chialer. A la fin, J’étais à deux doigts de filer 2000 balles ( hier, c’était mille, mais avec l’inflation... ) au bateau négrier. Et de revoter socialiste. Pour dire comment qu’il est beau, le papier...
Naaan, je déconne. Parce que quand tu lis ledit papier de Mère Teresa et que t’as quelques notions de psycho, tu te rends compte que le sujet de son papier, c’est pas les migrants, qui commencent singulièrement à nous à nous les briser, soit dit en passant, leurs malheurs et notre obligation morale d’accueillir toute l’Afrique parce que nous sommes tous frères ( t’as compris ? ). Non, c’est pas les migrants, le sujet traité par notre ami franc-maçon. Plus exactement, ce n’est que le sujet superficiel. Le prétexte. Le véhicule. En fait, le vrai sujet traité par rakoto, c’est « je connais quelqu’un, c’est un type formidable. La compassion incarnée. Il s’appelle rakoto ».
Son papier, au rakoto, c’est le miroir compassionnel dans lequel il observe et admire sa belle âme avec attendrissement. Et verse une larme en nous prenant à témoin : « Mon Dieu... Que mon âme est belle... ». Car rakoto est amoureux. Amoureux de son reflet dans le miroir compassionnel. Bref, un con.
Les belles âmes, la merde woke, antifa, l’extrême gauche, tout ça, quand tu creuses un peu, tu découvres très souvent un narcissisme hypertrophié. Ils prétendent ne parler que des autres : ils ne parlent que d’eux-mêmes.
