Commentaire de Joséphine
sur Corridas : supprimer la dérogation à l'article 521-1 du Code pénal qui les autorise


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Joséphine Joséphine 22 novembre 20:36

@quijote

Merci Quijote pour ce noble commentaire, loin des poncifs bienpensants des gauchistes qui , en bon trotskystes mentaux, veulent détruire et effacer les traditions des peuples. La tauromachie est un noble art et un juste combat entre l’homme et la bête. Et c’est le peintre Fransisco de Goya qui en parle le mieux. Il a fait une série de 30 gravures à l’eau forte , Tauromaquia , qui retracent toutes les étapes de la Corrida, jusqu’à la mise à mort de l’animal. 

gravure Goya tauromachie - Recherche Images (bing.com)

Ce travail a été réalisé pendant l’époque la plus trouble et turbulente de la vie de Goya , au moment de l’invasion de l’Espagne par l’armée française. Il a dû quitter son pays pour se réfugier ailleurs.

Il a aussi peint l’ultra violent « Saturne dévorant l’enfant » qui symbolise parfaitement les boomers d’aujourd’hui qui assassinent leurs enfants : 

1313151-Francisco_de_Goya_Saturne_dévorant_lun_de_ses_enfants.jpg (307×550) (larousse.fr)

Goya et Pepe Hilo sont les auteurs d’un monumental traité de tauromachie qui fait encore référence. Pepe Hillo est également censé être l’inventeur de la « passe de cape ». Au tout début du 19 ème siècle Pepe Hillo est pris dans les arènes de Madrid par le taureau qui lui fait perdre connaissance puis s’acharne sur lui. Ça a duré quelques minutes et il est mort.... Hé oui, c’est pas toujours l’animal qui meurt à la fin du spectacle.

Le taureau destiné à l’arène à une bien plus belle vie que ses congénères qui vont à l’abattoir, et l’heure venue il livre son dernier combat fièrement et courageusement. D’ailleurs il arrive qu’un taureau encorne le torero et le tue ou blesse grièvement. 

Pour ce fier animal mieux vaut la mort dans l’arène qu’être trainé à l’abattoir.

Olé !



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