Commentaire de Luc-Laurent Salvador
sur Corrida & victimisme
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@sirocco
J’ai déjà répondu sur ce sujet plus haut, à Fergus je crois. L’idée est qu’une tradition dont la pratique cesse ne disparaît pas tant qu’elle reste dans les esprits, dans la mémoire, la langue.
N’importe quoi peut être l’occasion d’y revenir, surtout si la disparition s’est faite sous la pression morale d’une institution (l’Eglise j’imagine) qui s’affaiblit.
Le sacrifice animal est un archétype de la psyché humaine, vous n’y pourriez rien.
Les considérations sacrées étaient toujours-déjà là quand cette pratique est née, aussi anciennement que ce soit, de quelque manière que ce soit (possiblement à l’occasion de sacrifices humains ? (cf. échange avec Radix) !
Quoi qu’il en soit ravi que nous soyons d’accord sur l’idée de se calmer sur les interdictions.
