Commentaire de Samson
sur La filière bio menacée...
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@véronique
Certaines pratiques de cultures, si elles sont effectivement appliquées, sont infiniment plus respectueuses de l’environnement que d’autres.
Ce n’est pas pour rien que cultiver selon les standards « bio » demande bien plus de main d’œuvre que l’agriculture intensive.
J’ai suivi un an de formation sur le terrain au maréchage bio, et toute l’attention était portée sur le maintien d’un sol vivant — ce qui s’évalue notamment à la tonne de vers de terre à l’hectare — et la présence de batraciens dans les serres y était chose courante.
Quant à la qualité du produit, il n’y a pas photo : il suffit de comparer le temps de conservation hors frigo d’un poivron issu de l’agriculture intensive avec un poivron issu de l’agriculture bio. Quant à leur différence de poids — et donc de prix -, elle tient pour une large part à la chair plus ferme et au moindre volume d’eau retenu par le légume bio, ce qui s’explique notamment par un temps de maturation plus long.
