Commentaire de Legestr glaz
sur Macronus – Jupiterus contre Utérus – Papillomavirus
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@pipiou2
Et combien de morts de maladies respiratoires par jour en lien avec la pollution atmosphérique ? Sachant, qu’en France, environ 40.000 à 50.000 personnes décèdent des méfaits de la pollution, sachant aussi que les morts sont plus nombreux lors des pics de pollution ?
Elles sont enregistrées comment ces personnes dans les services de soins intensifs dans les hôpitaux ? Elles sont « invisibilisées » ?
... « Les études épidémiologiques mettent en évidence un net accroissement du taux de mortalité et du nombre d’hospitalisations chez les patients BPCO pour des augmentations relativement faibles des taux de pollution. Les études in vitro et in vivo décrivent un rôle pro-inflammatoire et une toxicité oxydative dus aux particules atmosphériques responsables d’altérations morphologiques et fonctionnelles de l’épithélium respiratoire et du système immunitaire. La présence d’un excès de particules en suspension, d’ozone, de NO2, de SO2 et de CO est en effet directement corrélée au nombre de décompensations respiratoires. Les mécanismes impliqués sont complexes, variables en fonction des différents polluants, des variations climatiques et de la susceptibilité interindividuelle. »...
Les épisodes de pollution aux particules ont généralement lieu :
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en hiver : à cette époque, les émissions du secteur résidentiel (particules issues de l’utilisation du bois pour le chauffage) sont importantes et les conditions météorologiques peuvent être très stables ;
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autour des mois de février, mars et avril : les épandages agricoles d’engrais émettent de l’ammoniac dans l’air. Ce gaz se combine ensuite avec les polluants issus du trafic routier pour former des particules de nitrate d’ammonium. De plus, à cette époque, les conditions météorologiques peuvent être favorables à la formation de ce composé (températures froides le matin et douces l’après-midi).
Ces émissions viennent s’ajouter aux émissions chroniques des activités industrielles et du trafic routier, d’où des pics de pollution aux particules à ces deux périodes de l’année.
Les impacts de la pollution atmosphériqueEn France, la pollution de l’air extérieur c’est :
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48 000 décès prématurés par an (étude « santé publique France »), soit 9 % de la mortalité en France et à une perte d’espérance de vie à 30 ans pouvant dépasser 2 ans
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un coût sanitaire annuel total de 100 milliards d’euros, évalué par la commission d’enquête du Sénat
- 30 % de la population atteinte d’une allergie respiratoire (RNSA)
Dans le monde, la pollution de l’air intérieur et extérieur est responsable d’environ 7 millions de décès en moyenne par an (étude de l’OMS, mars 2014).
https://www.ecologie.gouv.fr/pollution-lair-origines-situation-et-impacts
