Commentaire de Adèle Coupechoux
sur Sauver la grammaire...
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Le français fait bien partie des langues vivantes. Pourquoi ne pas le laisser vivre ? Pourquoi toujours faire des efforts. Si je préfère le mot forêt avec un accent circonflexe, je le trouve tout à significatif sans l’accent.
Le S ne s’est plus prononcé, alors pourquoi vouloir le travestir avec un accent ?
Pareil pour la grammaire qui elle aussi évolue.
La liberté comme l’improvisation donne de la poésie. En musique comme en littérature.
Comme le « Doukipudonktan » de Raymond Queneau.
Et le fin diseur de Pierre Repp pour s’amuser avec le français
