Commentaire de Cesar
sur Battisti : une bien étrange cause pour la gauche
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Rendons à Cesar ce qui appartient à Cesar ... et à Mitterand ce qui appartient à Mitterand :
Précisons donc :
En 1985, le président François Mitterrand s’engage à ne pas extrader les anciens activistes italiens ayant rompu avec la violence et non poursuivis pour crimes de sang. C’est la doctrine Mitterrand. Sur la base de cet engagement politique, Cesare Battisti revient en France en 1990.
Il y est cependant arrêté à la demande de l’Italie en 1991. Il passe cinq mois à la prison de Fresnes. La chambre d’accusation de la cour d’appel de Paris rejette la demande d’extradition le 29 mai 1991, par deux arrêts ; à l’époque, la justice française estime que les lois adoptées en Italie lors des années de plomb « allaient à l’encontre de la conception française du droit », notamment en appliquant le principe Non bis in idem, selon lequel on ne peut être jugé deux fois pour les mêmes faits. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cesare_Battisti_(1954-)
