Commentaire de Jean-Paul Chapon
sur L'Union ne doit pas être utilisée à contre-emploi
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Je regrette l’échec du oui, mais j’apprécie votre commentaire. « A quelque chose malheur est bon », l’adage populaire va encore se vérifier. Il montre du doigt le décalage pour ne pas dire divorce qui s’est installé entre la « France qui travaille », que plutôt que France d’en bas je préfère appeller « France normale », et les élites au sens large, politiques, économiques, culturelles et médiatiques, qui la dirigent.
Je crois comme vous que les partisans du non sont aussi européens que ceux du oui (sauf les extrêmes notamment de droite). Mais je pense qu’ils voient une Europe qui se construit à côté d’eux, voire sans eux, et non pas pour eux.
Plus de pédagogie et moins de mépris aurait sans doute changé le résultat.
