Commentaire de Legestr glaz
sur Condamnation du Professeur Joyeux


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Legestr glaz Legestr glaz 30 novembre 2023 20:19

@Eric F

Rien que pour vous....

 ... « Il faut, en tout premier lieu, se poser la question de savoir « de quoi » meurent les malades lors des épidémies hivernales de maladies respiratoires ? En d’autres termes, chez eux, quelles sont les fonctions organiques qui ne remplissent plus leur rôle et qui provoquent les décès ? Parce qu’à la vérité, les « virus » ne tuent directement personne. C’est ce que souligne d’ailleurs l’Institut Pasteur dans cette communication (3) :

« La principale cause de mortalité de la grippe en France n’est pas le virus lui-même, mais les surinfections bactériennes. Celles-ci sont particulièrement actives chez les personnes dont l’organisme est fragilisé. Mieux protéger et traiter les personnes” à risque”, c’est donc tout l’enjeu des recherches sur les surinfections bactériennes post-grippales. Ainsi, ce n’est pas le virus de la grippe lui-même qui a été le plus meurtrier lors de la pandémie de grippe espagnole de 1918 mais la surinfection bactérienne, notamment à pneumocoque, une bactérie des voies respiratoires supérieures. Cette susceptibilité à la surinfection bactérienne se déclare en général de 7 à 14 jours après l’infection grippale et l’issue peut parfois être fatale en l’absence de traitement par des antibiotiques, comme cela a été la cas lors de la grippe espagnole. Depuis Fleming, pour la pénicilline, et Pasteur, pour les mesures d’hygiène, sont passés par là. Mais si elles sont mieux contenues, les surinfections bactériennes sont toujours meurtrières. Pneumocoques, Haemophilus influenzae et staphylocoques dorés continuent à prospérer sur des terrains laminés par le virus de la grippe. »...

L’infection bactérienne dans les poumons prend le nom de « pneumonie ». Des bactéries atteignent les alvéoles pulmonaires, normalement stériles. Le plus généralement, c’est une bactérie appelée Streptococcus pneumoniae, ou pneumocoque,qui en est à l’origine. D’autres germes bactériens peuvent également en être la cause, mais moins fréquemment : Mycoplasma pneumoniae, Chlamydia pneumoniae, Legionella pneumophila, Haemophilus influenzae.La maladie se manifeste généralement par une toux souvent accompagnée d’expectorations, d’essoufflement, de fièvre et des frissons.

Mais comme les pneumonies interviennent tout au long de l’année, en l’absence de virus, il faut se poser la question de « l’agent pathogène » qui déclenche cette infection ou, dit d’une autre manière, quelles sont les conditions qui amènent les bactéries à investir les voies respiratoires inférieures stériles ? Pourquoi certaines bactéries commensales, présentes dans les voies respiratoires supérieures, faisant partie de notre « microbiote respiratoire  », parviennent-elles à investir l’environnement alvéolaire, c’est toute la question. Une défaillance évidente des mécanismes de défenses des voies respiratoires émerge de ce tableau. Nous y reviendrons.


Vous êtes servi Eric F. Il ne vous reste plus qu’à consulter les niveaux de pollution atmosphérique en Chine à l’aide du site »ventusky.com". 


https://www.ventusky.com/?p=35.9 ;107.7 ;4&l=aqi&t=20231201/1200


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