Commentaire de Clocel
sur A Biscarrosse, je cultive mon leadership océanique
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@S. Lampion
Pour gosses de riches, on peut dire ça.
Beaucoup revenaient des kibboutzim où ils étaient partis refaire le monde...
L’époque qui voulait ça, les pauvres partaient à Cuba, les autres chez Israël ou à Auroville, tout le monde est rentré la queue entre les jambes, tu pense bien, à cette époque le gôchisme n’était encore qu’une maladie infantile.
Ce qui n’enlève rien à la qualité du bouquin, elle a commis des romans plutôt sympas aussi.
