Commentaire de Legestr glaz
sur Le pire des mondes...
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@Lynwec
Ce qui me trouble c’est ce que l’industrie du vaccin déclare concernant le « contenu » de ceux-ci. La « composition » exacte du vaccin est un « secret industriel » jalousement gardé. « On » sait que les injections contiennent des ARNm chimiques, enveloppés dans des « nanoparticules lipidiques » (constituées d’une bicouche lipidique enveloppant l’ARNm chimique pour qu’il soit mieux transporté). Ceci est la version « officielle ». Nul ne sait quels sont les autres « adjuvants » contenus dans l’injection.
Le problème, avec cette « version des faits » c’est qu’elle ignore les grandes difficultés que rencontre la recherche scientifique, dans son ensemble, pour isoler des nanoparticules de l’organisme humain comme les vésicules extra-cellulaires ou les exosomes.
... Les vésicules extra cellulaires (et les exosomes) sont de taille manométrique comme celle des virus. Cette taille les rends invisibles, même au microscope. Seul un microscope électronique à transmission peut déceler, après une bombardement d’atomes, les « contours » des « entités » présentes dans le « prélèvement » en cours d’analyse. Et ces « contours » doivent être reconstitués à l’aide d’un programme informatique. Si bien que « jamais » personne n’a pu voir un seul virus ni une seule vésicule extra cellulaire. La différence entre virus et vésicules extra cellulaires c’est que celles-ci sont retrouvées en tous temps, même chez des personnes saines. Les chercheurs savent que ce sont nos cellules qui « relarguent » ces vésicules extra cellulaires. Celles ci sont aujourd’hui identifiées comme étant des messagers. Elles sont constituées (comme les « virus ») d’une bi-couche lipidique, de protéines, et peuvent transporter de l’ARN et de l’ADN.« ...
Des »défis techniques« sont, par conséquent, devant tous les chercheurs du monde lorsqu’il s’agit d’étudier des entités de taille »nanométrique« .
... Les vésicules extracellulaires (EV) gagnent en intérêt en tant qu’acteurs centraux des biopsies liquides, avec des applications potentielles dans le diagnostic, le pronostic et l’orientation thérapeutique dans la plupart des conditions pathologiques. Ces nanoparticules transmettent des signaux déterminés par leur teneur en protéines, lipides, acides nucléiques et sucres, et le modèle moléculaire unique des vésicules extracellulaires dicte le type de signal à transmettre aux cellules réceptrices. Cependant, leur petite taille et les quantités limitées qui peuvent généralement être obtenues à partir d’échantillons provenant de patients posent un certain nombre de défis à leur isolement, étude et caractérisation. Ces défis et certaines options possibles pour les surmonter sont discutés dans cette revue. »...
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29265147/
Les chercheurs du monde entier ont défini plusieurs actions et des exigences minimales pour l’étude des vésicules extracellulaires de taille nanométrique en ce qui concerne leur « isolement » et leur « purification ».
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30637094/
Ainsi, la « technologie » qui consiste à enfermer de l’ARNm chimique dans une nanoparticule à bicouche lipidique me semble être de l’extravagance compte tenu du fait qu’aucun chercheur au monde n’a pu voir de nanoparticules.
Comment, diable, pourrait-on enfermer un ARNm dans une nanoparticule que seul un microscope électronique à transmission, aidé d’un puissant ordinateur, arrive à déceler dans un prélèvement humain ?
