Commentaire de Legestr glaz
sur Le pire des mondes...
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@Francis, agnotologue
... « Il n’y a rien de normal à ce que l’industrie pharmaceutique et les organisations mondialistes créent une demande de thérapies géniques inutiles par la peur et la création de pseudo-pandémies. Il n’y a rien de normal dans la censure sans précédent du débat scientifique et dans l’empêchement des médecins de fournir de véritables conseils et un consentement éclairé.
La fraude à l’isolement du virus, la fraude au génome viral artificiel (y compris les nouvelles variantes), la fraude à la pathogénicité, la fraude à la PCR et la fraude au « vaccin » expérimental de thérapie génique sont des crimes contre l ’humanité rendus possibles par le scientisme autoréférentiel non scientifique de la virologie. »...
... « La grande majorité du public et du corps médical ignore que la virologie moderne utilise des méthodes anti-scientifiques pour affirmer l’existence du virus SARS-CoV-2 ainsi que d’autres virus. La plupart des gens seraient surpris d’apprendre que le « virus » n’a jamais été trouvé chez un humain ni démontré qu’il soit à l’origine d’une maladie quelconque.
La fraude liée au COVID-19 nécessite l’absence de ce virus, il n’existe donc aucune référence matérielle par rapport à laquelle le génome généré par ordinateur peut être récupéré.
La double tromperie de la virologie est la suivante :
1) La substitution du sens du dictionnaire et du sens scientifique du nom isolé au sens opposé. Isoler (vraie définition) : Chimie, Bactériologie. obtenir (une substance ou un micro-organisme) à l’état non combiné ou pur.
2) La substitution du proxy d’induction d’effets cytopathiques (CPE) en inoculant des lignées cellulaires anormales in vitro au proxy établi d’infecter un hôte non malade in vivo pour déterminer la causalité entre l’agent pathogène proposé et la maladie.
Même l’utilisation de lignées cellulaires saines « normales » n’établirait pas la causalité selon les postulats de Koch ou tout autre postulat scientifique utilisé pour établir la causalité, car il ne s’agit que d’observations in vitro impliquant de prétendus virus. »...
... « À partir de la « soupe » biologique mixte prélevée dans les poumons ou les prélèvements nasaux d’un patient contenant toutes sortes de matériaux, dont des cellules humaines, d’innombrables microbes commensaux et d’éventuels contaminants (bactéries, champignons), des plateformes d’assemblage de novo recherche de courts fragments génétiques. Après avoir trouvé des millions de fragments uniques dans la soupe, les logiciels reconstituent ensuite un long morceau (un « génome ») en fonction des paramètres définis dans le programme. Il y a du copieur-coller de séquences et s’il manque des éléments, d’autres modèles prêts à l’emploi peuvent être ajoutés pour combler les lacunes. Les algorithmes créés par l’homme, les modèles probabilistes et les sélections arbitraires ne peuvent pas déterminer son existence physique dans la nature, car tout « génome » de coronavirus utilisé comme modèle dans sa production sera également hypothétique.
Cette méthodologie ne fournit aucun lien confirmable avec le monde matériel ou physique, ce qui fait du nouveau membre du genre Coronavirus un autre produit des processus autoréférentiels de la virologie. C’est ainsi que les virologues continuent d’inventer des virus pour rester en activité, fournissant ainsi aux sociétés pharmaceutiques la justification pour produire des vaccins lucratifs.
L’anti-science de la virologie et la perversion du mot « isolement » sont illusoires, malhonnêtes et hautement trompeuses. Ce n’est pas une base solide pour la santé et le bien-être des individus ou de populations entières. »...
