Commentaire de Fergus
sur Les bonnes « causes » de Robert Badinter : Ambivalence et amnésie
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Bonjour, Claude Courty
Certes ! Vous avez incontestablement raison de souligner la condamnation à mort de fait que constitue le maintien des plus pauvres dans la misère et le dénuement.
Mais on ne peut pas pour autant mettre cette mort lente, qui relève d’une indifférence sociétale, sur le même plan que l’exécution au jour J d’une personne en bonne santé, aussi abominable ait été son parcours.
Dans le premier cas, il s’agit d’incurie politique.
Dans le second, de réponse barbare à un (ou des) actes criminel(s).
