Commentaire de Jean Keim
sur Considérations sur le déploiement historique du principe de singularité
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Partons de ce qui est observable en soi-même : je ne peux penser et exposer le contenu de mon mode de penser que si j’ai à ma disposition des savoirs me permettant justement de le faire.
Ne demandons pas par exemple à un adepte sectaire d’une religion et se limitant à celle-ci, d’exposer les principes d’une autre religion, si malgré tout poussé par la curiosité que peut-être lui interdit ses croyances, il se documente sur ladite autre religion, il fera un exposé ‘’avec’’ ce que son esprit (sa conscience) a amalgamé, il appuiera suivant son objectif recherché sur ce qui est compatible ou pas avec sa croyance indéfectible.
Si malgré tout, moins infesté que nous pourrions le penser, il s’ouvre à l’autre croyance, il ne fera que changer de paradigme comme on dit dans les courants ‘’New Âge’’, le syncrétisme religieux est pire que la somme des idéologies qui le compose.
