Commentaire de Giuseppe di Bella di Santa Sofia
sur Georges Ibrahim Abdallah : entre mythe et réalité criminelle
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@Samy Levrai
En 1987, la justice, qui est rendue au nom du peuple français, l’a condamné à la réclusion criminelle à perpétuité. Ce n’est donc pas un « prisonnier politique ».
Bien entendu que les diplomates sont des êtres humains. Je suis contre la peine de mort, peu importe la gravité des crimes commis, et je ne vais pas cautionner des assassinats d’hommes qui ne faisaient que leur travail. J’étais diplomate et ma carrière m’a amené à devenir l’un des conseillers d’un chef d’Etat qui fut une figure controversée de l’histoire du XXe siècle.
Par contre, je n’ai pas dit que j’approuvais la durée de l’emprisonnement de Georges Ibrahim Abdallah. Je souhaitais juste remettre les pendules à l’heure : non, il n’est pas un prisonnier politique.
