Commentaire de Giuseppe di Bella di Santa Sofia
sur Georges Ibrahim Abdallah : entre mythe et réalité criminelle
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@Octave Lebel
Et c’est son droit le plus strict et il a tout à fait raison d’en jouir. Dieu merci, nous ne sommes pas dans un pays qui interdit le pluralisme des opinions.
Je voulais juste remettre en cause cette qualification de « prisonnier politique ». Il a été complice de l’assassinat de deux personnes, c’est un criminel. Nous ne sommes pas en Russie où il y a un tas de prisonniers politiques.
Je ne porte aucune appréciation, dans ma tribune, sur la durée de l’emprisonnement de Georges Ibrahim Abdallah. Le parquet avait requis 10 ans de prison mais les juges, tous professionnels, ont prononcé une peine à perpétuité. Ce qui, a titre personnel, me semble disproportionné. Je ne vais pas dire le contraire.
