Commentaire de Giuseppe di Bella di Santa Sofia
sur Georges Ibrahim Abdallah : entre mythe et réalité criminelle
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@titi
C’est exactement ça ! Je voulais remettre en cause cette qualification de « prisonnier politique ». Votre définition de cette notion juridique est parfaite. Beaucoup font mine de l’ignorer. Georges Ibrahim Abdallah n’est pas Gandhi, Mandela ou encore Navalny !
Vous avez raison de souligner que nos paras, dont plusieurs d’entre eux ont perdu la vie, étaient là pour protéger les Palestiniens au Liban.
Il faut que la France cesse d’intervenir militairement à l’étranger. Après tout, ce sont des pays indépendants et ils doivent assurer la sécurité de leurs ressortissants. L’armée française n’a plus rien à faire à l’étranger.
