Commentaire de agent ananas
sur « Interdit aux chiens et aux Italiens » : une plaie ouverte sur notre passé
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Vous oubliez le racisme intrarégional propre à la péninsule, entre le nord et le sud, entre les polentoni et les terroni ...
Ayant moi même hérité d’un prénom italien (ma mère est italienne du Mezzogiorno), je me souviens des quolibets que mon prénom parfois suscitait dans la cité pourrie du 94 où j’ai en partie grandi.
Ce n’est que plus tard adulte que mon prénom est devenu presque un sésame voire une curiosité, notamment dans le monde anglophone où il a souvent une connotation positive, renvoyant aux clichés de Dolce Vita, Renaissance, romance, mode, gastronomie, etc ...
