Commentaire de LeMerou
sur Finis les devoirs ! C'est l'intelligence artificielle qui s'en charge !
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@Rosemar
Bonjour,
L’affaire n’est pas nouvelle, je dirais que le mal est déjà fait hélas et il devrait s’amplifier. Quel pourrait être le rôle de l’IA dans la scolarité, dans ce laps de temps d’acquisition d’un certain savoir ? Etant presque convaincu, que les exemple que vous citez, vont augmenter et toucher dans l’avenir les élèves de plus en plus tôt.
A mon sens rien de bénéfique !
Car, qu’aurons nous à la finale dans à peine quelques décennies ? Une troupeau de personnes, presque toutes formatées à l’identique, leur connaissances ne tenant que dans quelques centimètres carrés, des « robots », le terme n’est peut être pas appropriés mais ils/elles seront facilement manipulables, gouvernables aussi.
L’accès à l’IA ne rend pas intelligent, loin de là, elle rend dépendant c’est une certitude, car la paresse intellectuelle est bien présente, c’est une caractéristique humaine connue, en plus elle est favorisée par une accélération injustifiée de tout dans le mode de vie. Alors cette « chose » qui a réponse à tout et tout de suite est une aubaine pour certains.
Pourquoi s’embêter à emmagasiner dans sa mémoire des informations, alors qu’elles sont disponibles en un « clic » ? Je vous le demande ? L’assourdissant silence des « autorités médicales » à ce sujet est terriblement impressionnant.
Par contre, ne doutons pas un instant que la progéniture des « élites », continueras un cursus « standard », certes agrémenté d’IA aussi, mais seront dotés de facultés d’analyses que les autres sans leur « appareils » n’auront pas. Ce qui les maintiendra dans leur statut dominant.
Plus basiquement et en exagérant, les « intellectuels » et les manuels. Les deux composantes d’une société.
Les seconds ne craignent pas grand chose de l’IA, même si cette dernière peut s’immiscer dans leur métier, elle sera une aide, mais ne remplacera pas les bras, pas dans ce siècle de toute façon. Quand aux autres, dont le savoir est « virtuel », dont déjà les exactions successives des gouvernements dans les programmes scolaires, emprunt de cette idéologie de nivellement par le bas et autres considérations à mon sens absurde par le fameux épanouissement individuel, ont et un impact négatif sur leur connaissances réelles.
Ils/elles auront plus de mal à entrer dans la vie active, l’IA génératrice de diplômes, sera leur premier concurrent pour les postes à pourvoir. Pourquoi s’embêter avec un salarié ? Alors que l’IA répond à mes demandes, et que seul les élites bien formées, ont la capacité d’analyser et de synthétiser les réponses. Il vaut mieux en payer peu un bon prix, qu’un troupeau « d’ignares » qui ne seront pas capable de faire pareil...
Bref, que dois faire l’Education Nationale« et son personnel enseignant bien sûr dans cette affaire ? RIEN ! Ils/elles ne peuvent rien faire sinon que de constater, de remonter les informations constatées sur le terrain. Le »politique« n’ayant que faire de gémissements permanent, et l’IA amuse le bon peuple.
Le »Prof« remplacé par une IA à terme ? Possible, mais alors très possible.
Qu’est ce que l’enseignement ? Une quantité d’informations que »l’élève« doit connaître et voir retenir pour les meilleurs. Donc un programme de base, l’IA est tout à fait capable d’effectuer cette tache, avec en plus un coté »ludique« suscitant l’intérêt des élèves, qui de ce fait n’aurons plus à subir le coté »prof« et ses sautes d’humeurs et bien d’autres choses positives ou négatives.
Bref un enseignement neutre ! Exit aussi les différences des zones défavorisées, ou la »qualité d’enseignement serait moindre, puisqu’il sera identiquement neutre.
Se posera, comme aujourd’hui d’ailleurs, comment « classer » les élèves ?
Comment mesurer l’acquisition des « savoirs » ? Terme pompeux j’en convient.
Si l’on en reste sur l’idéologie actuelle, ou déjà « classer » étant presque devenu un mot presque prohibé, car c’est faire ressortir une différence « stigmatisante » , qui ne doit plus exister.
Un examen final ? Sans aide virtuelle ?
Bref, l’apport bénéfique de l’IA et de ses méfaits, n’ont pas finis de susciter de très nombreux débats, en même temps que cette dernière se développe à grand pas,
