Commentaire de Hervé Hum
sur 87 ans après, l'Europe risque le déshonneur ?
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@Maître Yoda
Ce que j’écris, je l’écris depuis le début de notre conversation, mais pourtant, vous jouez au poisson rouge qui n’a pas de mémoire, puisque à chaque fois vous faites comme si je n’avais rien écris avant.
J’écris pas que Musk veut la destruction de l’autre, c’est absurde, j’écris qu’il veut tout autant que Macron maintenir la domination d’une minorité prédatrice sur tous les autres, mais pas avec la même politique pour obtenir le même résultat.
Pour ce qui est de confondre mondialisme et mondialisation, de mon point de vue, je confond rien et je vais vous expliquer pourquoi.
La mondialisation est un fait, ce n’est pas une théorie, la question est alors de savoir comment les peuples constituant la réalité mondiale de l’économie et de l’interdépendance est construite et quels intérêts elle défend. Si on vous écoute, votre solution consiste à choisir la solution Trump pour maintenir la domination de cette élite prédatrice, car vous êtes contre la solution Macron ou orwellienne pour faire la même chose. Donc, fondamentalement, vous êtes d’accord avec Macron, mais pas sur la manière de faire.
Moi, je vous explique que pour le capitaliste prédateur, cette mondialisation doit conserver au moins deux empires divisant le monde pour justifier de sa domination et soumission des autres. Sans cela, il n’y a plus de raison.
Les USA se définissent comme une nation et non comme un empire, l’empire portant sur ceux que l’élite prédatrice étasunienne soumettent à leur volonté.
Enfin, la mondialisation ne détruit pas les cultures de la même manière que la France n’a pas détruit les cultures régionales et même locale. La mondialisation est au contraire celle qui permet de sauvegarder les cultures le mieux, car elle favorise les conditions du retour à son lieu de préférence culturelle en favorisant le développement local insérée dans des échelons plus grand les uns liées aux autres.
Le principe étant de limiter l’immigration par affinité culturelle, qui passe par une économie inclusive et non plus exclusive. Je ne conteste donc pas l’importance de la culture, mais au contraire, lui conserve une place centrale où je la met en coopération avec les autres culturels plutôt qu’en compétition au seul bénéfice des élites prédatrices et où la coopération exige l’éjection du pouvoir de la nature prédatrice humaine. Mais tant que vous restez à écouter un pompier pyromane pour éteindre un incendie, vous êtes certains qu’il y aura toujours des incendies toute l’année.
La réalité obéit au principe de causalité et non à l’imaginaire, quel qu’il soit.
