Commentaire de Hervé Hum
sur 87 ans après, l'Europe risque le déshonneur ?
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@SilentArrow
Allons, le cas de Chypre est particulier et votre argument ne tient pas, car ce n’est pas Chypre qui fait partie de l’OTAN, mais la Grèce. Relisez votre cours d’histoire !
De mon point de vue, choisir un prédateur plutôt qu’un autre, revient à choisir entre la peste et le choléra. Peu importe que le prédateur en question soit emplie de valeur humanitaire, c’est le principe même du chef dans un monde divisé là où doit être uni. Il ne s’agit pas de supprimer la compétition et même la capitalisation, mais de les déplacer dans l’ordre de priorité sociale et économique. Le prédateur continue à exister, mais sa prédation ne doit plus s’exercer sur la domination des êtres, mais sur son apport à atteindre un objectif définit par la société. Autrement dit, chacun peut capitaliser en fonction de son utilité particulière, selon son mérite personnel et non plus selon sa capacité à exploiter le mérite d’autrui à son profit et qui exige un monde en état de guerre permanent.
Lisez mon dernier commentaire à Dugenêt, vous verrez que de mon point de vue, le véritable ennemi est à l’intérieur de chaque pays, c’est sa propre élite prédatrice, politique et économique, les deux ayant parti lié.
Cela veut dire que Poutine pourrait être un « bon » chef, cela n’a aucune importance, car pour si pour faire la guerre il faut être deux, pour la déclencher un seul suffit, puisque l’autre aura comme alternative de se rendre ou se battre.
