Commentaire de Legestr glaz
sur Mots interdits, ou la dérive totalitaire de Trump
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@Fergus
Les études épidémiologiques montrent systématiquement un lien entre les niveaux de pollution et les indicateurs de santé cardio-respiratoires : Une augmentation de 1 à 2% de la mortalité quotidienne est observée pour chaque hausse de 10 µg/m³ des principaux polluants urbains. Par ailleurs, les admissions hospitalières pour causes cardio-respiratoires augmentent de 8 à 30% lorsque la concentration en polluants acido-particulaires s’accroît de 10 µg/m³
- Pollution atmosphérique et poumon : approche épidémiologique Air pollution and the lung : epidemiological approach
En Suisse, la pollution de l’air provoque environ 2 300 décès prématurés par an et 14 000 jours d’hospitalisation pour maladies cardio-vasculaires et respiratoires. « Effets de la pollution atmosphérique sur la santé »
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Ces mêmes corrélations sont observées dans de nombreux pays et contextes : des études en Europe et en Amérique du Nord montrent des résultats similaires ; des recherches en France, au Chili, au Brésil et en Asie corroborent ces liens.
Malgré la solidité et la cohérence de ces données, elles sont sous-représentées dans le débat public. Plusieurs facteurs expliquent cette situation : complexité du sujet difficile à vulgariser ; intérêts économiques pouvant s’opposer à une prise de conscience ; difficulté à établir des liens de causalité directs, malgré les fortes corrélations.
L’accumulation d’études montrant une corrélation claire entre pollution atmosphérique et problèmes de santé cardio-respiratoires soulève des questions sur la gestion de cette information.
Une meilleure intégration de ces données dans le débat public, et les politiques de santé, serait absolument nécessaire pour protéger efficacement les populations. Mais nous n’en prenons pas le chemin puisque les « virus » et la « vaccination » prennent toute la place.
