Commentaire de Legestr glaz
sur Mots interdits, ou la dérive totalitaire de Trump


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Legestr glaz Legestr glaz 25 mars 2025 07:02

@Legestr glaz

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.. L’air que nous respirons doit être « traité » avant d’atteindre les alvéoles pulmonaires où ont lieu les échanges gazeux : absorption de dioxygène -O2-, rejet de dioxyde de carbone -CO2-. Ainsi il doit être réchauffé, humidifié et purifié.

Cette première opération de contrôle de de l’air respiré est réalisée par les cornets nasaux, positionnés à l’avant du visage. Ils sont à l’avant poste des mécanismes de défense. Des cils (exactement les « vibrisses » qui sont les « poils » dans les narines), la production de mucus et une faculté érectile et de turgescence, semblable celle du pénis, et oui, permettent la thermorégulation, le contrôle hygrométrique et la purification (barrière immunitaire) de l’air.
C’est ainsi qu’en hiver, lorsque l’air est froid et sec, nous bandons beaucoup, les hommes comme les femmes, des cornets nasaux. Certaines pathologies conduisent à la dysfonction érectile, pas seulement chez les hommes, mais aussi chez la femme puisque les tissus des cornets nasaux sont autant concernés que le pénis (sachant que le clitoris est aussi un organe érectile).

La muqueuse nasale est couverte d’un film de mucus, formé en grande partie d’eau (95%) mais aussi de glycosaminoglycanes, de glycoprotéines, de protéines et d’ions. Le mucigène est produit par les cellules caliciformes et surtout par les glandes muqueuses et mixtes du chorion. 

A la surface cellulaire, le tapis muqueux est organisé en deux couches. La couche superficielle repose sur l’extrémité des cils ; elle est visqueuse, parce que riche en glycosaminoglycanes. La couche profonde est beaucoup plus fluide et permet le battement ciliaire. Sous l’action des cils, la couche superficielle glisse en direction du pharynx, en entraînant les grosses poussières de l’air inhalé. Les cornets maintiennent le plus gros de la respiration fonctionnelle ainsi que le tissu muqueux du nez.

Ils disposent d’un réseau d’approvisionnement sanguin et nerveux très riche qui leur donne des capacités d’érection considérables (très semblables au pénis), de turgescence et de décongestion, en réponse aux conditions climatiques et aux besoins sans cesse fluctuants du corps.

Par exemple, si une personne doit soudainement se mettre à courir pour éviter un danger, les cornets vont automatiquement se rétrécir, permettant ainsi une plus grande absorption d’air à chaque inspiration.

D’un autre côté, si une personne essaie de se reposer dans un environnement froid et sec, les cornets vont gonfler afin de fournir une surface muqueuse d’exposition à l’air plus importante, garantissant ainsi que tout l’air aspiré par le nez traverse ces tissus et soit suffisamment réchauffé (ajustement à la température corporelle), humidifié (jusqu’à 98%) et filtré.



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