Commentaire de Legestr glaz
sur Mots interdits, ou la dérive totalitaire de Trump
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@Legestr glaz
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... Les muqueuses sont dotées de trois niveaux de défense contre les agents étrangers, déclenchés en fonction du danger :
— les cellules épithéliales produisent du mucus et des facteurs anti-microbiens ou défensines
— les cellules de l’immunité innée (neutrophiles, macrophages, cellules NK-like, mastocytes, cellules dendritiques) recrutées au niveau des muqueuses peuvent déclencher une réaction immunitaire non spécifique immédiate contre les pathogènes
— les cellules dendritiques font le lien entre l’immunité innée et spécifique et participent à l’initiation des réponses immunitaires spécifiques anti-infectieuses et régulatrices.
Des macrophages résident en permanence dans l’environnement alvéolaire où ont lieu les échanges gazeux. En effet des « nanoparticules » peuvent échapper au système de défense des voies respiratoires supérieures. Ce sont donc les macrophages en résidence dans l’environnement alvéolaire qui se chargent « d’éliminer » les agents pathogènes de taille nanométrique qui parviennent jusqu’aux alvéoles. Et lorsque ces agents pathogènes arrivent en masse, les macrophages font appel à un autre type de cellules immunitaires, les « neutrophiles » qui arrivent sur les lieux de l’infection (les lieux du combat) par la circulation sanguine (et par « transcytose »).
Ces « neutrophiles » appelés, à la rescousse, sont très puissants et libèrent des quantités de molécules « agressives » pour éliminer les intrus manométriques. L’organisme doit donc impérativement « réguler », par la production « d’anti-oxydants », les effets délétères que provoquent les neutrophiles dans les alvéoles pulmonaires. Dans un organisme « sain » l’équilibre se fait bien. Dans un organisme déjà soumis à des « comorbidités », l’équilibre est moins bien réalisé et la fameuse « tempête » de cytokines peut se développer, entrainant hypoxie et détresse respiratoire aiguë parce que les alvéoles ne sont plus en mesure d’assurer le transport d’oxygène adéquat à l’organisme. Des bactéries et leurs toxines peuvent profiter de cette faiblesse immunitaire pour se glisser dans la circulation sanguine provoquant des pneumonies (Le Streptococcus pneumoniae, ou pneumocoque, est le plus souvent en cause).
Et lorsque les taux de pollution augmentent dans l’environnement humain, alors des matières particulaires (PM1, PM0,1) manométriques, des métaux de transition et des gaz (SO2, CO, COV, NO2) peuvent atteindre l’environnement alvéolaire en grand nombre. Et les organismes « sensibles » sont en grande difficulté. Inutile d’invoquer la présence de « méchants virus », lorsque les autres nanoparticules respirées représentent un danger extrême pour la santé humaine. Et toutes les vaccinations du monde, à ce stade, n’ont strictement « aucun effet », aucun ! Parce que le combat a lieu dans l’environnement alvéolaire et pas ailleurs. Et les gens meurent d’emballement immunitaire, d’hypoxie, de détresse respiratoire aiguë ou de pneumonie !
Alors Fergus, vous voulez en discuter ou pas ?
