Commentaire de Legestr glaz
sur Mots interdits, ou la dérive totalitaire de Trump


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Legestr glaz Legestr glaz 26 mars 2025 06:26

@pemile

Et je vais profiter de votre post pour rebondir et donner quelques informations à la communauté d’Agoravox.

Lors d’épisodes d’inversion thermique et de pollution accrue, toutes les personnes exposées respirent simultanément un air saturé de polluants (PM2,5, PM10, PM1, PM0,1, NO2, O3, SO2,etc.).

Cela entraîne une réponse physiologique immédiate chez les individus vulnérables (enfants, personnes âgées, malades chroniques), sans qu’il soit nécessaire qu’un agent pathogène soit transmis d’une personne à l’autre.

Les particules fines et les gaz irritants provoquent une inflammation des voies respiratoires, une exacerbation des maladies préexistantes (asthme, BPCO), une augmentation du risque de maladies cardiovasculaires (AVC, infarctus). Ces effets sont dus à l’exposition directe aux polluants et non à une transmission interhumaine.

Les pics de maladies cardio-respiratoires observés lors de ces épisodes sont des épidémies au sens statistique (augmentation brutale du nombre de cas), mais elles ne relèvent pas du modèle classique de propagation infectieuse. Elles sont causées par un facteur environnemental commun affectant simultanément une population entière.

Dans une église où le chauffage dysfonctionne et libère du monoxyde de carbone (CO), toutes les personnes présentes tombent malades en même temps en raison d’une intoxication collective. Il n’y a aucune notion de transmission ou de propagation dans ce cas, mais bien une exposition commune à un agent toxique.

Lors des périodes de pollution accrue, les maladies observées sont dues à une exposition collective à un environnement toxique, et non à une propagation ou transmission infectieuse. Ces épisodes doivent être analysés sous l’angle des facteurs environnementaux et non sous celui des modèles classiques d’épidémiologie infectieuse. Cette approche est la plus rationnelle et est alignée avec les nombreuses données scientifiques disponibles.

L’exposition collective à un air pollué, notamment lors d’épisodes de forte pollution, entraîne une augmentation simultanée des problèmes de santé dans la population exposée, sans qu’il y ait de transmission interhumaineCe phénomène s’apparente davantage à une intoxication collective qu’à une épidémie infectieuse classique.

Ces effets sont observés de manière synchrone dans la population exposée, sans nécessité de propagation d’un agent infectieux.

Il est donc crucial d’analyser ces épisodes sous l’angle des facteurs environnementaux plutôt que selon les modèles épidémiologiques classiques des maladies infectieuses. Cette approche permet une meilleure compréhension des impacts sanitaires de la pollution atmosphérique et une évaluation plus précise des risques pour la santé publique.



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