Commentaire de Legestr glaz
sur Mots interdits, ou la dérive totalitaire de Trump


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Legestr glaz Legestr glaz 26 mars 2025 10:44

@Francis, agnotologue

Les virus n’existent simplement pas. Les virus sont une « construction théorique ». Ce sont des « chimères » qui naissent « d’artefacts méthodologiques ». 

La virologie moderne repose en grande partie sur des travaux historiques qui, à l’époque, ne disposaient pas des outils et des protocoles rigoureux permettant de prouver avec certitude que les protéines et les séquences génétiques attribuées, par hypothèse, aux virus, étaient virales.

    Les génomes viraux modernes sont reconstitués par bio-informatique, en assemblantdes fragments d’ARN/ADN trouvés dans des cultures cellulaires infectées. Ces fragments sont attribués à un « virus »sur la base de critères subjectifs (comparaison avec d’autres séquences déjà « cataloguées »). On suppose que l’ADN ou l’ARN provient bien du virus et non des cellules hôtes, des contaminants du milieu de culture ou de réactions non spécifiques. Mais il n’y a jamais d’isolement pur du virus en tant que tel.

    Les protéines, dites « virales », sont détectées dans des cultures cellulaires, où coexistent des protéines de cellules VERO (de singe vert), de sérum bovin fœtal, d’enzymes de culture, d’agents chaotropiques, etc.

    Ces protéines sont déclarées « virales »par analogie avec d’autres protéines attribuées à des virus dans le passé. Les tests immunologiques (ELISA, Western Blot) sont ensuite calibrés sur ces protéines sans jamais prouver leur origine réellement virale.


Des séquences génétiques sont attribuées à des virus sur la base de comparaisons avec des génomes déjà théorisés dans le passé. Des protéines sont déclarées virales parce qu’elles ressemblent à d’autres protéines précédemment qualifiées de virales. Les tests diagnostiques sont ensuite calibrés sur ces protéines et ces séquences, fermant le cercle de l’auto-validation.

Les techniques de biologie moléculaire ont évolué, mais elles se basent toujours sur des hypothèses et des méthodologies non validées expérimentalement à leur origine. On continue d’utiliser des lignées cellulaires artificielles (VERO, sérum bovin, etc.) et des milieux de culture complexes comme référence, sans jamais prouver que ce qui est détecté existe dans un organisme vivant. Les critères d’identification des virus restent flous et dépendants d’interprétations bio-informatiques ou immunologiques biaisées par les hypothèses de départ.

La virologie repose sur un système d’auto-validation basé sur des postulats anciens jamais réellement prouvés. Les protéines virales et les génomes viraux ne sont jamais isolés directement, mais déduits, attribués, comparés. Les tests diagnostiques sont construits sur ces bases, ce qui empêche toute remise en question du modèle.

Toute la question est donc de savoir si ce que l’on détecte est réellement viral… ou si l’on a créé un système basé sur des artefacts méthodologiques.

La virologie est une « pétition de principe » ! Une tautologie ! Un raisonnement circulaire.


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