Commentaire de Legestr glaz
sur Mots interdits, ou la dérive totalitaire de Trump
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@pemile
Répondons donc :
1 : (copié-collé) ; 1) Le séquençage de l’ADN pour la médecine légale est aussi une « construction bio-informatique basées sur des fragments » mais là, tu as reconnu sa validité.
Dans ce cas nous sommes certain de l’origine de l’ADN ! Il est humain. C’est un « prélèvement sur un humain » ! C’est tout. C’est la démarche inverse de ce qui se passe avec la virologie qui agit « par hypothèse » et qui « reconstruit » un génome à partir de « fragments attribués à du matériel génétique » ! Mais ça, c’est difficile à comprendre pour un esprit confus.
2 : (copié-collé) ; 2) Tu zappes toujours les cultures de virus, in vitro ou in vivo
Il n’existe, en virologie « que » des cultures « in vitro » auxquelles participent des cellules animales de singes verts (VERO) et des cellules de sérum foetal bovin.
3 : (copié-collé) ; 3)Tu zappes que tous les labos répartis dans le monde utilisent des techniques différentes mais obtiennent le même « génome viral complet » et ou l’arbre phylogénétique des variants. C’est uniquement la « banque de données » des virus chimériques qui est utilisée par tous les labos !
4) : (copié-collé) ; 4) j’attends toujours que tu oses tenter de prouver tes délires en te contaminant avec le sang d’un séropositif ! Aucun rapport avec la choucroute. Les « amorces » des PCR pour détecter les personnes atteintes du SIDA procèdent de la « pétition de principe », si vous voyez ce que cela veut dire. En gros : un raisonnement circulaire, une tautologie !
Et la réalité qui suit, reste une réalité : ... Les « génomes viraux complets » sont toujours des constructions bio-informatiques basées sur des fragments. Il n’existe pas d’exception connue à cette règle, ce qui soulève des questions fondamentales sur la nature même de ce que nous appelons « virus ».
