Commentaire de La Bête du Gévaudan
sur De socialiste à collabo : Marcel Déat, l'âme perdue de la République
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Marcel Déat, comme Pierre Laval ou François Mitterrand, nous rappelle que d’innombrables militants de gauche furent de zélés collaborateurs du régime raciste et collectiviste nazi... Aujourd’hui, on voit ces bourgeois des beaux quartiers qui votent Villepin et Olivier Faure, pour un racisme antisémite socialo-européen en col blanc. Sans parler des milices LFIstes qui sont une synthèse du NKVD, de la GESTAPO et du HAMAS.
Contrairement à une idée-reçue, cela ne doit rien au hasard. Il existe une convergence philosophique profonde (matérialisme, panthéisme, eugénisme, collectivisme, dirigisme, etc.) entre nazisme, communisme et positivisme.
« Régénérer l’homme » fut le mot d’ordre commun de Robespierre et Hitler. On peut ajouter aujourd’hui les islamistes (qui est le collectivisme religieux). Et l’écologie (collectivisme biologique) dont la plupart des pères fondateurs était d’anciens nazis. Quand Aymeric Caron déclare que ceux qui ne partagent pas ses idées « n’appartiennent pas à la même espèce humaine », cela n’est pas une parole en l’air.
Le penseur chrétien Henry de Lubac a montré cette convergence entre Auguste Comte (les euro-centristes), Friedrich Nietzsche (les nazis) et Karl Marx (les communistes) dans son livre Le Drame de l’humanisme athée. D’une manière générale, face à cette menace, il nous faut faire appel aux penseurs libéraux et chrétiens qui furent les meilleurs critiques des totalitarismes au XXème siècle. Car c’est d’abord un combat intellectuel et spirituel contre des idées fausses.
