Commentaire de La Bête du Gévaudan
sur Mélenchon et le MEDEF
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L’immigration n’est pas demandée par les « patrons éclairés » (il faut dire que Coquerel, occupé à harceler les militantes, n’est pas une lumière !). L’immigration est au contraire une prime ostensible aux capitalistes les moins innovants et compétitifs.
Sans cette immigration essentiellement sous-qualifiée (cf. les listes des « métiers en tension »), ces capitaux ne seraient pas rentables et seraient obligés d’aller s’investir vers des secteurs d’avenir. Les patrons flemmards sont donc contents de pouvoir compter sur des gauchistes complices.
Donc, loin d’enrichir la France, l’immigration contribue à la sous-productivité chronique de l’économie territoriale française et à l’appauvrissement populaire (nonobstant la saturation des infrastructures et des solidarités sociales).
On se retrouve donc avec :
— capitaux français investis à l’étranger (ces grosses fortunes qui font les choux-gras de la presse) qui rapportent peu à l’économie intérieure.
— capitaux maintenus en France dans des secteurs sous-productifs et archaïques, rentabilisés par l’immigration et la sous-qualification.
Au-delà de toute querelle sur le poids fiscal etc. voilà une analyse qui devrait rassembler communistes et libéraux. Des capitaux sous-employés sont une source première de l’appauvrissement populaire et collectif.
