Commentaire de Eric F
sur Les Anciens Druides : historiologie
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Bonjour. Tout d’abord merci pour la réponse que vous aviez donnée à mon interrogation dans le fil de discussion de l’avant-dernier article.
Ensuite, je me joins à d’autres intervenants pour vous féliciter tant pour l’érudition que pour le grand style de vos articles, sur des thématiques que l’on ne trouve pas sous le pied d’un cheval.
Le présent article aborde entre autres l’aspect ’’théologique’’ -si le terme est applicable— concernant la spiritualité/croyance que vous aviez un peu esquivé dans votre réponse. Or qu’est-ce qu’une religion sinon le lien avec des divinités ou un esprit universel, l’aspect tradition et organisation n’est finalement qu’un aspect humain, trop humain.
’’Ce qui, dès l’Antiquité, a rendu légitime la comparaison entre druides et Pythagore, ce sont, à l’évidence, un certain nombre de croyances métaphysiques. Celle en la réincarnation ou métempsychose occupe la première place’’
Cela est déduit de l’idée antique que ’’la vie’’ serait une entité spécifique (autre que le fonctionnement de la matière structurée en être biologique), chaque unité de vie (anima) pouvant se recycler d’un être défunt vers un autre à naître. Plusieurs civilisations ont décliné cette idée, comme vous l’indiquez dans l’article, notamment l’hindouisme mais pas que.
Mais il y a aussi des divinités, en général un culte leur est dédié pour se les concilier. C’était le cas dans la ’’religion des Celtes’’ (Goscinni évoque Bénélos et Toutatis, mais ils étaient divers et différaient selon les régions comme vous l’indiquez), ceci dit, quid dans les résurgences contemporaines ? Le rite sans la foi n’est que coquille vide.
Certes la coquille peut être belle, ainsi je tendrais presque à être pratiquant sans être croyant, à des cérémonie cathédralesques (telle est mon imprégnation culturelle).
