Commentaire de véronique
sur Mozzarella de bufflonne : derrière l'image idyllique, une réalité sordide
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@S.B.
Le bio n’a rien à voir avec la taille de l’exploitation, y compris dans l’élevage. Le bio c’est juste que certains outils ne sont pas autorisés, pesticides de synthèse et engrais minéraux, et qu’il existe des normes plus exigentes sur le bien-être animal. Peu d’antibio, un espace extérieur, pas de clônage.
Mais il existe encore de nombreuses exploitations non bio qui font pâturer leurs animaux (et qui ont fait construire des stabulations libres avec accès direct aux prairies, devenues la norme).
Le bio est devenu un critère, si ce n’est le critère, de priorité dans le cadre du contrôle des structures. Et comme par hasard il y a de plus en plus de dossiers de demandes d’installation pour de très grandes exploitations devenues de véritables entreprises capitalistes (pilotées de loin, avec des associés non agriculteurs, usant de toutes les possibilites pour faire du profit, notamment les énergies renouvelables), et qui choisissent le bio pour avoir l’autorisation.
Si on veut améliorer le bien-être animal, il faut prendre des mesures dans ce sens, et ne pas compter sur le bio.
