Commentaire de DACH
sur Poutine et les attentats de 1999 à Moscou : le complot qui a déclenché la seconde guerre de Tchétchénie ?


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DACH 24 septembre 2025 12:58

Tout va bien dans la russie de V V Poutine=

Géo="Alors que le Kremlin consacre des ressources financières inédites à l’effort de guerre, les signaux de faiblesse du secteur de la défense russe se multiplient. C’est ce qui ressort d’une enquête menée par le journal russe indépendant Novaya Gazeta Europe, traduite par Meduza, qui révèle que la demande de nouveaux travailleurs dans l’industrie militaire est tombée à son niveau le plus bas depuis le déclenchement de l’invasion de l’Ukraine.

Entre janvier 2022 et août 2025, plus de 577 000 offres d’emploi liées à 1 266 entreprises de défense ont été publiées sur le site hh.ru, note le média. Les embauches avaient explosé la première année de guerre : en août 2022, près de 2 % de toutes les annonces concernaient le secteur militaire. Trois ans plus tard, la tendance s’est inversée : à l’été 2025, seules 34 500 offres ont été recensées, un chiffre inférieur au niveau pré-invasion.

Selon le rapport, la frénésie initiale de contrats publics a provoqué une flambée des salaires et, sur un marché multipliant les offres, accentué les pénuries de main-d’œuvre. Un cocktail explosif qui a contribué à l’

Mais depuis le printemps 2025, la dynamique s’est inversée : les nouvelles annonces proposent des rémunérations environ 10 % inférieures à celles de 2024. "Alors que les salaires augmentent dans tout le pays, ils ont baissé dans la défense — pour la première fois depuis le début de la guerre", souligne l’étude de Novaya Gazeta Europe.

Un secteur sous perfusion étatique

Cet essoufflement survient alors même que la Russie consacre des moyens budgétaires sans précédent à son appareil militaire. Moscou a annoncé en décembre 2024 allouer environ 126 milliards de dollars (13,5 trillions de roubles) à la défense nationale, soit plus d’un tiers des dépenses publiques en 2025. Jamais, depuis la fin de la guerre froide, Moscou n’avait consacré une telle part de ses finances à son industrie de la défense.

Pourtant, ce financement massif ne suffit pas à relancer un secteur à saturation. La plupart des entreprises n’ont ni les infrastructures ni les lignes de production nécessaires pour accroître encore leur rendement. Seules certaines branches stratégiques — drones, missiles et munitions de précision — parviennent à maintenir des niveaux de recrutement attractifs.

La Défense s’essouffle rapidement

Les difficultés structurelles du complexe militaro-industriel russe s’accompagnent d’un recul sur les marchés mondiaux, lié aux besoins en armes du marché interne, et aux trains de sanctions décrétées par l’Occident. Selon le Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI), la part de la Russie dans les exportations mondiales d’armements est passée de 21 % entre 2015 et 2019 à seulement 7,8 % entre 2020 et 2024. Ce basculement illustre une perte d’influence commerciale majeure, alors même que Moscou tente de diversifier ses débouchés vers l’Asie, l’Afrique et le Moyen-Orient."


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