Commentaire de Étirév
sur UNESCO : plus de 30 ans, après le sénégalais Amadou-Mathar M'Bow, l'Egyptien Khaled El-Enany à l'épreuve
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UNESCO, ONU, OMS, FMI, OIT, etc. Ces organismes internationaux sont en réalité à l’origine d’une dégradation constante de la vie politique, de l’économie, de la santé et de la culture des nations. Jamais il n’y a eu plus de haine et de conflits entre les pays que depuis que l’ONU existe. L’OMS vaccine et empoisonne les masses pour, au mieux, les abrutir. L’UNESCO nivelle les cultures par le bas. Le FMI endette les pays riches et dépossède les plus pauvres. La science détruit l’environnement sous l’œil complice des organismes mondiaux chargés de le protéger, etc.
À propos de l’UNESCO, citons Sir Julian Huxley, premier Directeur Général de cette institution, membre de la « Fabian Society », neveu de Thomas Huxley (un des fondateurs de la « Round Table ») et frère d’Aldous, qui contribuera à la naissance de l’UNESCO, ce « Vatican de la pensée rationaliste » comme dit Pierre Gerbet (« Les Organisations internationales »), et à propos de laquelle il n’hésita pas à déclarer : « Nous n’avons plus besoin de recourir à une révélation théologique ou à un absolu métaphysique. Freud et Darwin suffisent à nous donner notre vision philosophique du monde. ».
NB : Greenpeace est une association « écologiste » fondée en 1971 à Vancouver (Colombie britannique), région sous influence britannique. Elle a été financée par les Fondations Rockefeller et Carnegie, ainsi que par le magnat du pétrole Armand Hammer et par d’autres institutions mondialistes telles que le « World Order Institute ». Début avril 1989, Greenpeace recevait près de 10 millions de dollars provenant des revenus réalisés sur un disque enregistré par des rock-stars britanniques et édité à Moscou. Ce groupe rock composé de satanistes, « The Shamen », avait sorti un album intitulé « In Gorbatchev we trust » (En Gorbatchev nous croyons), produit par la société « Demon records » ; le disque portait le numéro « DIABLE 666 » et sur la couverture apparaîssait une photo de Gorbatchev avec une couronne d’épines, entouré de formes et couleurs psychédéliques. Dans une chanson, le refrain répètait : « M.D.M.A Zing ». « MDMA » est le terme chimique de l’Ecstasy, cette drogue qui inonda particulièrement l’Europe dès la fin des années 80.
Le reste des revenus, dont le montant s’élève à près de 20 millions de dollars, alla dans les caisses de la Fondation soviétique internationale pour la survie de l’humanité, dans le conseil d’administration de laquelle siègaient des représentants de Greenpeace.
Greenpeace fait aussi partie des mouvements que parraine l’organisation sataniste « Lucifer Trust ». Créé le 11 novembre 1922, émanation de la « Société Théosophique » et donc de la « Fabian Society », le « Lucifer Trust », devenu aujourd’hui le « Lucis Trust », est une organisation non gouvernementale à statut consultatif auprès du Conseil économique et social des Nations Unies avec sièges à New York, Londres et Genève. C’est de cette puissante association, reconnue par l’ONU, que dépendent les mouvements pseudo spiritualistes du « New Age ». C’est au « Lucis Trust » qu’a été confié la salle de méditation de l’ONU à New York. Cette « Chambre de la Méditation », dont toutes les dimensions nous ramènent au chiffre 18 (6 x 3), a été inaugurée en novembre 1957 comme lieu de culte du « Dieu que l’homme adore sous de nombreux noms et de multiples formes ».
À la base, les principaux commanditaires du « Lucis Trust » étaient : la Fondation Rockefeller ; Greenpeace International ; Amnesty International ; l’ONU ; l’UNESCO ; l’UNICEF.
Le « Lucis Trust » a eu pour membres, entre autres, Robert McNamara, ancien président de la Banque Mondiale, membre du CFR, de la Trilatérale, du groupe Bilderberg ; Mikhail Gorbatchev ; Thomas Watson, président d’IBM et ancien ambassadeur américain à Moscou ; Paul Volker, ex-directeur de la Fédéral Reserve (FED) ; George Schultz, ancien directeur de la banque J. P. Morgan ; Robert Muller, directeur, en 1970, du Bureau du Secrétaire Général des Nations Unies ; Norman Cousins, personnage important de l’ONU, membre de la « Fabian Society » et professeur à la Columbia University qui, rappelons-le, est l’université des « Morgan », les financiers américains des Rothschild ; Mark Tannenbaum, représentant de l’American Jewish Committee (contrôlé par le B’nai B’rith), seul rabbin présent au Concile Vatican II, etc.
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