Commentaire de Giuseppe di Bella di Santa Sofia
sur L'« Ecce Mono » de Borja : comment la restauration ratée d'une fresque est devenue une légende mondiale
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Bonjour @cevennevive,
Votre réaction passionnée face à la « restauration » de l’Ecce Homo de Borja ne peut que faire écho à tous ceux qui chérissent notre patrimoine artistique ! On imagine bien le choc en découvrant ce Christ transformé en une figure aussi... inattendue. Votre fille Nathalie, avec son travail au Château d’Aramon et ses cours au Centre National du Patrimoine à Paris, doit sans doute partager cet amour pour la préservation rigoureuse de l’art. Quel beau parcours elle semble avoir et quelle fierté pour vous !
Vous avez raison de pointer du doigt cette tension entre tradition et modernité. L’histoire de Borja, c’est celle d’une erreur qui, paradoxalement, a donné une nouvelle vie à une fresque oubliée, transformant un fiasco en phénomène mondial. Mais elle soulève aussi des questions brûlantes : où trace-t-on la ligne entre restauration et réinvention ? Et que devient notre patrimoine quand il est bousculé par des gestes, même bien intentionnés, comme celui de Cecilia Giménez ?
