Commentaire de SilentArrow
sur L'« Ecce Mono » de Borja : comment la restauration ratée d'une fresque est devenue une légende mondiale
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@Giuseppe di Bella di Santa Sofia
Si cette « restauration » attire du monde et profite à la petite ville, tant mieux. Et puis comme ça, la petite dame qui a fait ce travail raté ne se sentira pas coupable.
Le fait que cette œuvre ratée attire du monde est peut-être à rapprocher au culte de la laideur si présent dans l’art contemporain. En fait, ce Christ au visage simiesque n’est pas plus laid que certaines œuvres contemporaines.
