Commentaire de LeMerou
sur Respect ou chaos : la procédure républicaine qui mettrait fin à l'impunité en 24 heures
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@Marc Alain Dubois
Bonjour,
Je trouve cette l’idée que vous développez complètement hors champs et elle ne résoudra hélas rien du tout, car le fondement même de ce qu’elle est censée « soigner » par une législation et une répression associée n’est pas combattu.
Le sens civique ! Ont peut lui donner plein de dénomination différente aussi.
Le sens civique ou l’enseignement moral et civique commence dès le plus jeune âge, il est transmis par les parents, la famille aussi. Ce sont les bases, les fondations du civisme, or quant une maison n’a pas de fondation elle s’écroule.
D’ailleurs vous l’écrivez, mais sans évoquer qui l’initie.
le respect n’est pas une option, c’est la base de toute société civilisée.
Question : Qui vous a personnellement enseigné ce concept ?.
Le non respect de l’autre, dénote d’un manque évident d’enseignement normalement dispensé par « l’autorité » parentale et nulle autre. Tout au plus elle peut être complétée à partir d’un certain âge, par le système éducatif, décrivant les règles sociétales s’appliquant à tous, comme un complément de l’enseignement parental, l’enfant, le jeune entendant le même discours. Or c’est très loin d’être le cas de nos jours.
Si les bases, les fondements ne sont pas là, tout enseignement ou tentative extérieure sont vaine, nous le constatons. Une sorte de déresponsabilisation parentale à fait aussi son apparition, lentement, insidieusement, s’est instauré aussi une idée qu’en « payant », le travail peut être fait par un autre, en l’occurrence l’école au sens large.
Ont été associés à cela une idéologie ou des concepts de « non violence » poussée au delà du raisonnable concernant l’éducation de l’enfant, nous constatons les ravages du fameux « Doltoïsme »..
Il est à noter aujourd’hui que les mineurs ayant causé des troubles ne sont pas inquiétés, ne se sentent pas en plus inquiétés du fait du manque d’enseignement initial, qu’est ce qu’un rappel à la loi pour eux !!!!! Les lois existantes et sanctions associées inscrites dans le code civil, concernant « la responsabilité parentale » ne sont jamais appliquées, pour des concepts anormaux dans une société. Ce n’est pas parce que les parents sont issus de milieux « défavorisés » que leur progéniture à tous les droits. L’éducation n’entrant pas en compte avec les revenus.
Des exemples de milieux « défavorisés » dans divers départements sinistrés par les pertes d’emplois, n’ont jamais créé de zones de non droit comme actuellement.
Par contre, nous mesurons aujourd’hui le choc des cultures et le l’idéologie néfaste du multiculturalisme, avec la fameuse intégration issue de pensées hypocrites « d’élites » ne se mêlant en aucun cas à ce qu’ils prônent..
Que faire alors ?
Appliquer fermement et sans distinction ni excuses fallacieuses les lois existantes, coté répressif, car hélas il faut en passer par là, devant une société en quasi déliquescence, la seule chose qui compte, qui touche, qui peut faire bouger sont les sanctions financières.
A condition que ces dernières ne soit pas payées par les contrevenants, mais directement prélevées sur leur revenus quel qu’ils soient. 10, 15, 20, 100 euros prélevés sur un mois, peut redonner un regain d’autorité parentale, rappelant aussi à ces derniers leur rôle dans la société et
Il est sûr qu’avec la déresponsabilisation parentale existante, les concepts associés, et les soucis culturel, l’affaire n’est pas simple et sera longue, les droits et les devoirs comme toujours, or les devoirs des parents vis à vis de la société sont très largement oubliés au profit d’une réclamation perpétuelle des droits....
Nous constatons tous les effets de ce que j’appelle un laxisme global, beaucoup sont dans le déni de ce dernier, les concepts ne fonctionnent pas, alors il est selon moi, indispensable de revenir à ce qui fonctionnait. Nul besoin de créer des énièmes mesures qui ne seront pas plus appliquées que ce qui devrait l’être de l’existant. Une société ne peut vivre que dans des règles communes et définies applicables à tous sans distinction de race, ni de religion. Tolérer c’est mettre en danger les bases, or nous sommes arrivé à un niveau de tolérance complètement fou.
