Commentaire de Giuseppe di Bella di Santa Sofia
sur Staline : l'agonie lente et pathétique du tyran rouge qui a souffert chaque seconde pendant quatre jours
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Bonsoir @markos,
Merci pour ce témoignage personnel qui touche et qui en dit long sur l’époque. Votre père a vu la momie de Staline au Festival mondial de la jeunesse en 1957, à Moscou, quand le culte était encore à son apogée (juste après la déstalinisation timide de Khrouchtchev en 1956). Beaucoup de gens, comme lui, ont mis des décennies à admettre la réalité : un tyran qui a causé 20 à 30 millions de morts, tout en se drapant dans le marxisme.
Vous avez raison : Staline est très loin de l’idée originelle du marxisme qui en faisait un humanisme athée qui rêvait d’émancipation. Il l’a transformé en machine à broyer les hommes. Le « marxisme-léninisme-stalinisme » n’a plus grand-chose à voir avec Marx.
Ces histoires familiales, comme la vôtre, sont les plus précieuses : elles montrent comment le culte a ensorcelé des générations et comment la vérité finit par percer, même lentement.
