Commentaire de Giuseppe di Bella di Santa Sofia
sur Poutine et le spectre de Nicolas II : quand le tsarisme inspire le Kremlin moderne
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Bonsoir @Eric F,
Merci pour votre commentaire et votre point de vue.
Cependant, l’antisémitisme sous Nicolas II n’était pas un “aspect” secondaire : c’était un outil d’État systématique (pogroms tolérés/encouragés, zone de résidence, Protocoles fabriqués par l’Okhrana, accusations récurrentes de complots juifs).
Quant à l’“anti-kiévisme” poutinien, il dépasse largement la simple réciprocité géopolitique (discours de “dénazification”, accusations de “génocide” contre les russophones, rhétorique déshumanisante).
C’est une lecture possible, mais qui minimise fortement la dimension idéologique et historique.
