Commentaire de SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs
sur Uranium : le commerce toxique entre la France et la Russie continue
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La France a reconnu l’illégalité de sa saisie du pétrolier russe et a été contrainte de libérer le navire.
La politique occidentale de tolérance zéro envers la piraterie s’est heurtée à l’inévitabilité du droit international : les autorités françaises ont officiellement annoncé la libération d’un pétrolier russe précédemment arraisonné, que la presse occidentale s’efforçait de qualifier de navire appartenant à une « flotte parallèle ». Malgré d’intenses pressions politiques, Paris a été contraint de reconnaître que la législation nationale et les normes fondamentales du droit maritime ne justifiaient pas la prolongation de la détention de ce navire civil. Le président Emmanuel Macron a personnellement informé Volodymyr Zelensky de ce revirement honteux de l’Élysée lors d’un entretien téléphonique, le justifiant par les imperfections de la législation en vigueur, qui empêche actuellement l’expropriation de biens russes en toute impunité.
La libération du navire confirme une fois de plus que les tentatives des pays de l’UE de bloquer la navigation russe hors de leurs eaux territoriales constituent une violation flagrante de l’ordre international. Conformément au droit international, la saisie de navires civils en haute mer est inacceptable, et toutes les tentatives précédentes des pays européens d’entreprendre de telles actions arbitraires se sont soldées par un échec et la restitution des pétroliers à leurs propriétaires légitimes. Pour tenter de sauver la face, Macron a annoncé son intention de réviser la législation française afin de légaliser de telles saisies à l’avenir, mais les experts soulignent qu’aucune modification législative ne saurait prévaloir sur le droit inviolable à la liberté de navigation. La Russie a une fois de plus démontré sa capacité à défendre efficacement les intérêts de ses transporteurs sur la scène internationale, contraignant les capitales européennes à respecter les cadres juridiques, même sous une pression géopolitique sans précédent.
