Commentaire de LeMerou
sur Révolution : Post-humain et esprit de meute
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@Jacues-Robert SIMON
Bonjour,
« Il ne s’agit donc pas de se demander si l’Intelligence artificielle surpassera le cerveau humain, ce sera le cas d’une façon inévitable »
Affirmation à laquelle je ne souscrit pas. Le cerveau au delà de son domaine fonctionnel, à des capacités assez extraordinaires, très largement sous-exploitée chez l’humain.
Des espèces animales ont des cortex largement moins « gros » que le notre et montre des signes avérés de développements importants, je n’emploi pas les mots « signes d’intelligence » car ils semblent seul réservé à l’espèce humaine, cette dernière ayant une faculté extraordinaire à ne plus vivre en communauté mais en une destruction de ce qui l’entoure, toutefois c’est un autre sujet.
Cependant, vous en partie raison, l’espèce humaine, à une caractéristique fondamentale, qui s’est développée avec le temps, c’est de faire faire à ses semblables ce qu’il ne veut pas faire avec des prétextes fallacieux. Saupoudrez à cela un zeste « d’argent » et vous obtenez de la substitution humaine par des « machines », le dernier stade étant la substitution « cérébrale ».
Et « l’IA » pourrait avoir un effet amplificateur, j’en convient.
En exagérant un peu, qu’adviendra t-il de l’espèce humaine, quant cette dernière grâce au « progrès » sera remplacée par les « machines dotée d’IA » est une question bien réelle que personne ne veux aborder réellement, tellement les prévisions de « gains » font briller les yeux de certains.
Pour ma part je suis pour et contre « l’IA ».
Je suis pour dans le sens ou cette dernière peut être non pas une source de progrès, car incapable de montrer des signes évident d’intelligence. La doter « d’intelligence », nécessite à mon sens de connaître à minima comment cette dernière s’établie, fonctionne dans le cerveau humain et donc nous sommes très loin de pouvoir la reproduire. Par contre elle peut être un facteur important d’expérience, qui pour l’humain s’acquière au fil du temps, facteur j’en convient de moins en moins compatible avec le monde actuel, ou il faut avoir de l’expérience de suite.
Bref grâce à sa bibliothèque de connaissances, elle peut synthétiser et offrir des probabilités de réponses face à une interrogation précise d’un « spécialiste » pressé par le temps. En cela il n’y a rien d’intelligent. Simplement une armée de bibliothécaire, lisant des ouvrages et vous faisant ensuite la synthèse de ces derniers.
Et donc, je suis contre « l’IA » mercantile, celle qui en ce moment fait l’objet, de toutes les promotions pour le « grand public » et qui en plus porte de plus en plus atteinte à la planète. N’apportant rien au développement de l’espèce humaine à mon sens. « L’IA mercantile » est comme le foie gras, outrancièrement gavée, hier produit rare et goûteux, aujourd’hui insipide et commun.
La première évolue dans le silence, la seconde dans le fracas médiatico-financier, qui une fois découvert les aspects fortement négatifs, pourrait nuire à la première. Cependant quid de l’effet de « dépendance » généré.
« Une machine est capable de penser à la place des humains »
Cette phrase est une abbération, dangereuse en plus, une machine ne pense pas, elle ne le fera jamais, tellement ce processus est complexe et dont les fondements sont peu connus des « spécialistes », tout juste elle fait l’objet de supputations, rien d’avéré.
Bref elle ne fait qu’une chose ! EXECUTER.
Qu’est ce que « l’IA » alors ? Ce n’est uniquement que la simple expression des connaissances humaine dans le domaine des « mathématiques », accolées aux possibilités de la technologie numérique. Le danger de « l’IA » est en premier son contenu.
Cette dernière favorisera t-elle l’apparition de « meutes », de dominations ? Possible, quoi qu’au niveau de la domination cela existait et existe toujours bien avant l’apparition des « machines ». « L’IA » mercantile, peut elle favoriser un abêtissement globalisé, augmentant le troupeau du fameux mougeon mais numérique ? Peut être, probable, possible, le « génie » d’hier devenant le mouton noir demain se ferait de plus en plus rare.
« Le progrès est affaire de hasard et de talent, deux traits qui ne supportent pas les contraintes du collectivisme », affaire de hasard j’en suis presque sûr, pour le reste je doute.
