Commentaire de Jean Keim
sur 30 secondes d'applaudissement pour Quentin à l'Assemblée nationale et Mathilde Panot humiliée !
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Faisons-nous la différence entre l’action et la réaction, l’action est spontanée, elle est ‘’brute de fonderie’’ ; la réaction généralement vient après, elle est mentale.
Je vois une personne faire la manche dans la rue, sans réfléchir je sort mon porte-monnaie pour y glaner quelques pièces, je peux être dans la spontanéité du don ; et puis la pensée se met en branle, « finalement ce fainéant n’a qu’à chercher du boulot », là je suis dans la réaction, parfois la différence est ténue.
Dans l’affaire Quentin, dans quel registre classer le comportement de l’assemblée nationale, les émotions ressenties lors d’un discours politique bien léché sont actives ou réactives ? Souvenons-nous de discours enflammés que l’Histoire nous offre.
Une guerre, la guerre en général, qui ne peut exister sans participants, est toujours dans la réaction.
