Commentaire de Legestr glaz
sur Maintenant, on sait !
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Copié-collé :« hydroxychloroquine, l’azithromycine, l’ivermectine, l’artémisia annua... tous ces traitements ont été interdits du jour au lendemain, alors qu’ils étaient utilisés efficacement depuis des lustres »
Mais « utilisés efficacement depuis des lustres » pour quoi ?
Avec 6 années de recul la maladie covid19 apparait comme une « endothéliite » avec tous les symptômes de l’endothéliite et toutes les int’erventions pour soigner cette maladie.
La preuve la plus « convaincante » est celle de l’emploi du « sulodexide » en Italie.
Le sulodexide n’est pas un médicament au sens pharmacologique classique, il n’active pas de récepteur, ne bloque pas d’enzyme, n’interfère pas avec une voie de signalisation. Il est littéralement un apport de substrat structurel, de l’héparane sulfate et du dermatane sulfate biodisponibles qui viennent soit s’incorporer dans le glycocalyx en reconstruction, soit circuler dans le plasma et entrer en compétition avec les héparanases et MMP (les métalloprotéases matricielles) pour les sites de clivage du glycocalyx natif. C’est une action mécanique et structurelle, pas biochimique !
Et le meilleur diagnostic qui déterminait qui allait vivre et qui allait mourir, était la mesure du « syndécan-1 », une résidus de la dégradation du glycocalyx endothélial. Un taux élevé d’anticorps ne changeait strictement rien au diagnostic ! C’était la mesure du « syndécan-1 » qui fixait les chances de survie.
Toutes les molécules,« hydroxychloroquine, l’azithromycine, l’ivermectine, l’artémisia annua », ont une action plus ou moins prononcée sur la voie NF-kB. Et c’est bien l’activation de cette voie, lors de la pénétration des PM (matières particulaires) de la pollution provisoirement augmentée qui amenait la production de MMP et dégradait le glycocalyx et la fonction endothéliale.
Les molécules repositionnées, HCQ, ivermectine, azithromycine, artémisia, ont été rejetées sur la base d’essais testant leur« activité antivirale ». C’est-à-dire qu’elles ont été évaluées sur la mauvaise question, dans le mauvais paradigme, avec les mauvais critères de jugement. Un essai testant l’ivermectine comme antiviral dans le COVID et concluant à son inefficacité « ne dit strictement rien sur son efficacité comme inhibiteur de la translocation nucléaire de NF-κB dans une endothéliite ».
Ce sont deux questions différentes testées par deux protocoles différents. La réfutation portait sur une hypothèse que les défenseurs de ces molécules ne formulaient d’ailleurs pas correctement eux-mêmes !
Et tout ceci est « strictement documenté ».
Et, par conséquent, la « vaccination » était une cautère sur une jambe de bois, il n’y avait strictement aucun « méchant virus » à l’’horizon. Reste la question centrale : mais que contenait « l’injection » ?
