Commentaire de Legestr glaz
sur Maintenant, on sait !
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
@Julian Dalrimple-sikes
Bonjour
« il y a deux niveaux dans la pub un global pour vendre un monde tel que nous le connaissons enfin pensons le connaître, et personnel : vas acheter ça, va acheter ça , va acheter ça...et tu te sentiras bien.. ».... Oui, c’est le « monde de la publicité » qui joue avec les émotions, toutes les émotions.
On peut en dire presque autant avec le monde du « virus » : il joue aussi avec les émotions : la peur, la sidération, le danger, la culpabilité.
J’ai découvert assez récemment un philosophe des sciences, Norwood Russel Hanson, au parcours bien singulier. Il est mort bien jeune lors d’un accident d’avion. Il défendait l’idée que« l’observation est intrinsèquement liée à la théorie ».
Un exemple fameux qu’il a cité. Il met en scène Tycho Brahé et Nicolas Copernic, deux astronomes. Le premier assistant à la montée du jour à l’aube voit le Soleil reprendre sa course autour de la Terre. Le second voit l’horizon de la Terre s’abaisser et s’éclairer au Soleil. La « même observation », deux hypothèses différentes.
Les « virus » sont nés de l’euphorie due à la naissance de la bactériologie. Ainsi les « virus » n’ont pas été « découverts » ils ont été « postulés » à la suite de « l’observation d’effets cytopathiques » après filtration (laquelle a éliminé les bactéries). « L’observation » de ces effets cytopathiques, qui se transmettaient de culture en culture, a permis « l’hypothèse » d’une présence virale. Pendant des dizaines et des dizaines d’années la virologie a prospéré selon ce « concept » à la suite de cette « simple observation ». Sans « aucun autre élément » !
Mais aujourd’hui, au XXIème, des découvertes majeures dans le domaine de la biologie cellulaire permettent d’émettre « d’autres hypothèses » concernant la reproductibilité de ces effets cytopathiques de culture en culture. Parce qu’en 2007 est née la « biologie des vésicules extra cellulaires ». Et cette biologie explique ces effets cytopathiques, tous les effets cytopathiques, qui ne sont « que » le résultat de processus cellulaires normaux.
Alors on en revient à « l’observation est intrinsèquement liée à la théorie » ! Et la question qui se pose en ce XXIème siècle : « théorie virale » ou « théorie des vésicules extracellulaires » ?
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38326288/
Mais comme le lavage de cerveaux va bon train, la grande majorité des populations est parfaitement ignorante de l’existence de cette biologie des vésicules extra cellulaires, des exosmoses ou encore des corps apoptotiques. Seule « l’existence virale » trouve grâce aux yeux de ces populations qui en entendent parler depuis des décennies et des décennies et qui, par dissonance cognitive, ne parviennent plus à s’extraire de cette « théorie virale » pour interroger la « théorie des vésicules extra cellulaires ». Qui n’est d’ailleurs pas une théorie mais un « fonctionnement biologique universel », chez les animaux, comme chez les plantes, comme chez les bactéries. Mais découvert seulement à compter de l’année 2007 alors que la « théorie virale » s’était installée sur la scène médiatique.
... « Dans un article publié dans Journal of Extracellular Vesicles, des scientifiques montrent que la libération des exosomes, des vésicules extracellulaires qui permettent l’élimination des déchets cellulaires et la communication entre cellules, est plus complexe que ce que l’on pensait. Ils montrent l’implication de deux enzymes qui coupent des protéines participant à l’ancrage des exosomes à la membrane de la cellule. L’activité de ces enzymes étant finement modulée, cette découverte ouvre des perspectives nouvelles pour comprendre comment la libération des exosomes s’inscrit dans le fonctionnement normal et pathologique des cellules. »
https://www.insb.cnrs.fr/fr/cnrsinfo/secretion-des-exosomes-au-dela-de-la-simple-fusion-membranaire
