Commentaire de LeMerou
sur La nécessaire refondation de la gestion publique des ressources humaines
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@Antoine Christian LABEL NGONGO
Bonjour,
« Le modèle français de fonction publique repose historiquement sur le statut du fonctionnaire titulaire, consacré après la Seconde Guerre mondiale »
C’est l’origine même du problème, s’il était « compréhensible » à cette époque de reconstruction, il n’a subit aucun changement majeur au fur et à mesure des décennies qui ont suivies. Le statut attirait nombre de personnes par la « sécurité de l’emploi », la notion même de service s’étiolant au fur et à mesure. J’oserai presque dire, qu’à cette époque l’efficience des services publics était bien plus élevées qu’aujourd’hui, question de mentalité je pense les devoirs étant supérieurs aux droits à mon avis.
Puis s’est développé ensuite la « pléthore », ou « la grande dérive », du à l’ère de la « technocratie. Certes une nation doit être gérée administrativement et c’est là que débute le problème, car la limite du véritablement utile et du nécessaire à la Nation à été dépassée. Ce n’est pas parce que »l’administration« , »l’organisme", etc.. est au service du public, que ces dernières doivent coûter plus que le service apporté.
Bref, pour reprendre des mots connus « La maison brûle », amère constat de décennies d’administration galopante. Ce n’est pas nouveau que l’Etat et ses institutions en général se doivent de réduire son coût de fonctionnement, seulement comment faire que faire ?
Est arrivé les périodes de « transfert » de responsabilités, inspirés d’une partie d’un modèle fédéraliste venu d’Outre Rhin, tout en gardant la « main mise » permettant ainsi à l’Etat de montrer son acharnement à réduire ses coûts de fonctionnement « Voyez comme je suis vertueux, je dépense moins ». Alors que les coûts des collectivités augmentent en parallèle en partie à cause des « statuts » mais aussi par la prolifération.
De plus dans notre Pays, règne une sorte de constance invraisemblable qui n’existe pas dans le « Privé », ou ailleurs, c’est de supprimer ce qui n’est plus nécessaire. Ont ne touche pas à ce qui est, aux acquis, etc.. C’est inenvisageable électoralement parlant cela s’entend.
Devant la lâcheté d’exécution des actes nécessaires par un état « responsable » (toutes couleurs confondues) est née l’idée que pour réduire les coûts, l’on change entre autres les statuts, progressivement, seulement une partie des acquis se doit de rester, il faut bien attirer le chaland. Lente « régression » possible des dépenses incompatible avec ls délais.
Le « fonctionnaire » en tant qu’individu propre n’y est pour rien ou pour pas grand chose, il se plie, il « fonctionne » dans un environnement, qui ne lui demande aucun compte, la fameuse efficience n’ayant cours. « Ils » ne sont pas tous inutiles loin de là nous devons leur rendre grâce, « ils » sont simplement un peu trop nombreux pour le service rendu. Et qui maintient cet état de surnombre ?
Des entités qui rendent des services aux autres, existent, elles pullulent même, mais sont rentables. Quand elles ne le sont plus elles disparaissent. Dans l’état, dans l’administration globale de l’état, jusqu’aux tréfonds de ses « territoires » elles restent.
En avons nous encore les moyens ? C’est inconvenant non ?
