Commentaire de alinea
sur Émeutes du PSG, extrême droite : ce que Hegel m'avait appris à lire dans la France dès 2002
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Dans un monde dont la politique a tout rétréci, a externalisé les productions, réprimé le moindre écart, quand il reste aux jeunes aucun choix : drogue, homosexualité tendance au mieux exhibitionniste, au pire pédocriminelle, ou bien écrans, petite ambition de star up , ou bien trafic, violence défoulatoire... selon le milieu social concerné, on n’a nulle part de créativité, de spiritualité, même le retour à la campagne est devenu impossible tant les bobos ont investi leurs fonds dans l’immobilier rural, craignant « La Crise » !les jeunes n’ont qu’à aller se faire voir... les locations sont inabordables Il n’y a même plus de djihad à tenter en Syrie, il n’y a plus rien à faire... chaque classe a son exutoire, aucun n’est sain, sauf peut-être cette violence qui hurle son envie de vivre, de se faire voir, sa non-acceptation de ce monde de merde !peut-être pas pour les raisons les plus nobles, l’argent étant désormais le dieu, mais c’est un refus, pas un dos courbé.Et quand on vit encore en groupe, en bande, la sortie casse est tentante... on fait ailleurs de temps en temps encore des « rave », mais il ne s’agit là non plus pas du même milieu social.. Je pense donc que cette violence n’est pas un problème en soi mais une manière de vivre, d’affronter le réel... Et elle disparaîtra quand nous aurons viré les coupables et qu’à la place nous prendrons, non pas le pouvoir, mais la responsabilité d’organiser notre vie ensemble. Quand on peut avoir mieux à faire, on ne se drogue pas, on ne se saoule pas, on ne casse pas tout : on crée.
