Commentaire de Octave Lebel
sur Fasciste partout, fasciste nulle part : le délire obsessionnel de LFI
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
@Giuseppe di Bella di Santa Sofia
Vous pensez que nos lecteurs ne voient rien.Vous balancez votre propagande puis vous fuyez le débat contradictoire et tout ce qui vous dérange.C’est une dérobade un peu simplette il me semble.Sinon, à propos du même contexte même si vous allez me dire que cela n’a rien à voir(nos lecteurs en jugeront) :
Des choses à savoir, c’est notre histoire commune récente qui sructure encore notre présent.Il y a un certain nombre de dirigeants politiques qui n’aiment pas les peuples connaissant l’histoire.Ils préfèrent les leurs:Pour mémoire, accession d’Hitler au pouvoir.
https://enseignants.lumni.fr/parcours/1142/1923-1936-l-ascension-d-adolfhitler-et-du-parti-nazi.html
Extraits.
« Le 30 janvier 1933, après d’âpres négociations, le vieux président Paul von Hindenburg signe l’acte de nomination d’Adolf Hitler au poste de chancelier. Le nouveau cabinet est donc composé essentiellement de personnalités de la droite nationaliste et les nazis y sont minoritaires, quand bien même ils tiennent le ministère de l’Intérieur et le gouvernement de la Prusse (Land qui englobe pratiquement la moitié du Reich). »
« La situation va très vite se retourner. Le Reichstag (le Parlement allemand ) est immédiatement dissout et de nouvelles élections sont prévues pour le 5 mars. Les combats de rue atteignent un nouveau paroxysme dans le mois qui suit l’arrivée au pouvoir d’Adolf Hitler. Hermann Goering, ministre-président de Prusse, prenant prétexte du désordre, fait nommer 50 000 policiers auxiliaires, principalement recrutés dans la SA. Le 27 février, une semaine avant le scrutin, les Berlinois se réveillent avec un immense incendie au Reichstag. »
« Cet incendie fournit un prétexte idéal pour mener une répression puissante contre les socialistes et les communistes. Cette répression est encadrée par un décret de protection du peuple et de l’État signé le 28 février, lendemain du drame, par le président Hindenburg. Il prévoit la suspension sine die des libertés individuelles fondamentales et la mise sous tutelle des Länder en cas d’urgence. Ce décret punit aussi de mort ou de travaux forcés les cas de trahison ou d’atteinte à l’ordre public. C’est la fin de la démocratie et de la République de Weimar. Malgré la pression de la rue, la terreur de la SA, la surveillance des bulletins de vote, le parti nazi ne recueille que 44 % des voix exprimées : les urnes ne portent pas Hitler au pouvoir ; une majorité d’Allemands n’a pas voté pour le NSDAP. »
