Commentaire de Enki
sur Internet fermé à la libre expression


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Enki Enki 25 juillet 16:24

Mon avant dernier commentaire portait sur cette censure, mais a été supprimé. Je vais voir si ça passe cette fois.

Il y a bien deux verrous, ou deux pinces de tenaille.

Il y a le Digital Services Act de l’UE, qui n’est pas une directive, mais un règlement applicable depuis 2022.
Il lutte contre les « contenus illicites ». Ce sont les incitations aux crimes et délits. Aussi la « haine en ligne » : celle ci n’est pas définie ni caractérisée, le DSA se contentant de renvoyer au droit des Etats membres comme de l’UE.
Et puis la « manipulation de l’information » fait partie des contenus illicites. Idem, le DSA ne définit pas, mais laisse le champ libre aux factchéckeurs officiels de notifier un message qu’ils jugent illicite à la plateforme numérique, qui doit supprimer sans délai.
C’était par exemple un « message illicite » (complotiste pour le grand public), de déclarer que Pfizer n’a jamais vérifié si son produit d’injection arrêtait la contamination covid, contrairement à la propagande soutenue par les institutions française, celles de l’UE et des Etats-Unis, jusqu’à ce qu’une cadre de direction de la multinationale le dise elle-même au Parlement UE.
Ceinture et bretelles, en plus des factchéckeurs, le DSA a créé des « signaleurs de confiance » (sic) qui peuvent être des ONG ou des institutions pour notifier le message à contenu illicite.
Pour la plateforme numérique qui ne tient pas compte des notifications, l’UE impose une amende à 6% du chiffre d’affaires. On se souvient du combat de Thierry Breton contre Elon Musk.

Il y a maintenant cette obligation de la pièce d’identité développée dans cet article, c’est le rédacteur désanonymé du message qui devient aussi justifiable de ses propos. A lui de juger, et dans le flou, si son contenu n’est pas « illicite ». C’est donc un incitation à l’autocensure.

Donc ce sont et la plateforme numérique et le rédacteur du message édité qui sont exposés. In fine, le but est que seule l’info estampillée mainstream soit légitime (inside, Doxa), celle « outside » est d’emblée suspecte et sous examen des procureurs et garde-chiourmes de la Doxa (factcheckeurs, signaleurs de confiance...).

Les médias libres sentent aussi le serrage de collier, avec diverses manœuvres : TVLibertés est en suspens, Tocsin commence à accumuler des points rouges. Les médias « de droite » sont sans doute les premiers visés. Mais si les fermetures commencent, elles arriveront bien aux médias libres « de gauche ».

L’urgence est de faire élire en 2027 un candidat du Système.


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