Commentaire de Étirév
sur Les crimes du communisme
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Tout d’abord, rappelons que le Communisme de Marx est une « image-miroir » du nazisme hitlérien : tous deux ont été créés par le cartel des banques centrales, et tous deux sont socialistes. La seule différence est que l’un exalte la race tandis que l’autre met en avant la classe sociale, établissant une relation entre d’une part « racisme » et nationalisme, d’autre part « antiracisme » et collectivisme. Il y a là deux étapes du développement du monde moderne. Le collectivisme s’applique généralement avec le système communiste. On retrouve là, le mode opératoire habituel si caractéristique chez les globalistes : la subtile « gestion des contraires ». Le 26 juin 1945, la charte définitive des Nations unies a été signée. Lors de la conférence fondatrice de San Francisco qui a établi les Nations unies, le fonctionnaire américain servant de secrétaire général était l’agent communiste Alger Hiss, qui a été démasqué comme espion soviétique en 1948. L’ONU a remplacé la Société des Nations mondialiste comme fondement du nouvel ordre mondial globaliste. L’ONU a été mise en place sur la base du Manifeste communiste de Karl Marx, mais cette fois, le monde entier retournerait lentement dans la nouvelle Union soviétique. Le nouveau gouvernement mondial sera désormais installé à New York, sur un terrain de dix-huit acres offert par la famille Rockefeller. C’était le dernier clou du cercueil. Le communisme international avait officiellement gagné la guerre. L’OTAN et l’Union européenne ont également été créées à la suite de la guerre pour servir de tremplin au futur gouvernement mondial. Les Nations unies, le Conseil des relations extérieures, la Commission trilatérale, le groupe Bilderberg, la fondation Gorbatchev, le Club de Rome et de nombreuses autres organisations de l’ombre de la cinquième colonne travaillent ensemble pour déstabiliser les nations souveraines et créer un ordre mondial communiste. Le communisme se répandra à partir de l’Union soviétique avec l’aide des juifs communistes, même en Chine où les juifs soviétiques ont aidé Mao Zedong. W. N. Levitschev et G. B. Gamarnik étaient haut placés dans le département politique de l’armée rouge en Chine. Par des mouvements sociaux progressistes au nom de « l’aide au peuple », le communisme a tué plus de : 60 millions de personnes en Union soviétique (en fait, 110,7 millions*) : Le bolchevisme a commis le plus grand massacre humain de tous les temps. Le fait que la majeure partie du monde soit ignorante et insensible face à ce crime énorme est la preuve que les médias mondiaux sont aux mains des criminels. » Cette citation d’Alexandre Soljenitsyne est introuvable sur Internet en français, mais elle se trouve sur une page Wikipédia en russe. D’autre part, Yvan Alexeïevitch Kochkine (1895-1980), plus connu à partir des années 50 sous le nom d’Alexandre Kurganov, était un expert en statistiques. Il révéla, dans un document de trois pages (le Rapport Kurganov) présenté à la presse britannique et que celle-ci s’empressa d’enterrer ; que le nombre de morts imputable au bolchevisme entre 1917 et 1959, s’élève à 110,7 millions. Les données de recherche de Kurganov étaient connues parmi les émigrés et notamment mentionnées par Alexandre Soljenitsyne dans son livre « Warning to the West » page 129. Le communisme a également tué 70 millions de personnes en République populaire de Chine (en fait, +100 millions) ; 3 millions en Corée ; 2 millions au Cambodge ; 1,7 million en Afrique ; 1,6 million au Vietnam ; 1,6 million en Pologne ; 1,5 million en Afghanistan ; 1,2 million dans la Yougoslavie de Tito ; 1 million ailleurs en Europe de l’Est ; 1 million en Éthiopie (en fait, 2 millions grâce à l’actuel directeur éthiopien génocidaire de l’OMS) ; 400 000 en Roumanie ; 200 000 en Bulgarie ; 150 000 en Amérique latine ; 100 000 en Mongolie ; 100 000 en Albanie ; 73 000 à Cuba ; 70 000 en République démocratique allemande ; 65 000 en Tchécoslovaquie ; 27 000 en Hongrie ; 10 000 par les partis communistes ne faisant pas partie du pouvoir et le mouvement communiste international. Pourtant, aucun film, aucune réparation holocaustique, aucun mémorial pour ces victimes, le drapeau communiste n’est pas interdit et les politiques communistes sont toujours normalisées et le marxisme est même enseigné comme standard dans nos écoles. NB : Petit à petit, les aigles pygargue et bicéphale font le nid de l’Oligarchie « Partout dans le monde occidental, la bourgeoisie est parvenue à s’emparer du pouvoir, auquel la royauté l’avait tout d’abord fait participer indûment ; peu importe d’ailleurs qu’elle ait alors aboli la royauté comme en France, ou qu’elle l’ait laissée subsister nominalement comme en Angleterre ou ailleurs ; le résultat est le même dans tous les cas, et c’est le triomphe de l’« économique », sa suprématie proclamée ouvertement. Mais, à mesure qu’on s’enfonce dans la matérialité, l’instabilité s’accroît, les changements se produisent de plus en plus rapidement ; aussi le règne de la bourgeoisie ne pourra-t-il avoir qu’une assez courte durée, en comparaison de celle du régime auquel il a succédé ; et, comme l’usurpation appelle l’usurpation, après les Vaishyas (caste dont les fonctions propres étaient celles de l’ordre économique), ce sont maintenant les Shûdras (caste la plus inférieure) qui, à leur tour, aspirent à la domination : c’est là, très exactement, la signification du bolchevisme. » (R. Guénon) Quels sont les deux grands ennemis de la civilisation dont nous nous glorifions d’être les tenants ? Il y en a deux, inégalement redoutables, mais causes certaines et les plus effectives du malaise mondial : la finance ou le capitalisme international d’une part, le bolchevisme ou le communisme de l’autre. Celui-ci n’est souvent que la forme brutale du premier. En tout cas ils se tiennent par les liens les plus étroits, l’un aidant l’autre et le subventionnant. Tous deux créent la panique, prélude à la terreur, par la propagation des fausses nouvelles, la suggestion d’une presse à gages, qui démoralise l’adversaire et qui décourage la résistance. Tous deux soudoient les révolutions, renversent les gouvernements, dépossèdent les souverains. Tous deux organisent la spoliation de l’épargne et de la propriété. Tous deux produisent, ou imposent, l’égalité dans la ruine et dans la misère. Poussé par des instincts de lucre ou de domination, le capitalisme international s’abat brutalement sur le pauvre monde ; il renverse, bouleverse et saccage pour l’assouvissement de la plus grossière cupidité, ou la réalisation des plus creuses chimères. Avec tous ses calculs, il agit comme une force aveugle, qui produit et qui détruit avec l’inconscience de la nature. Autant le capital est sage, réglé, conservateur, prévoyant dans son principe, autant le capitalisme international est révolutionnaire par essence, insoucieux de la mesure, de la stabilité, comme de l’avenir, ignorant du bien et du mal, amoraliste absolu. Dans quelle mesure le communisme bolcheviste peut-il se passer de cette finance destructrice, semeuse de révolutions, de guerres atroces et de ruines, c’est ce qu’il faudrait pouvoir examiner de près. Ceux qui jouent ce jeu sinistre ne se montrent pas à visage découvert. Les pays se sont ruinés sans s’en apercevoir. Comme personne n’apporte de solution miracle (c’est impossible au niveau actuel du Plan), les hommes qui sont au pouvoir visible tentent de créer l’illusion que tout va bien. C’est la raison pour laquelle tout a été fait pour corrompre la classe politicienne. Et les peuples continuent de flatter, pour le temps qui leur reste, ceux qui donnent l’impression d’écarter d’eux toutes les calamités. Inutile de vous dire que cette espérance est et sera trompée. Tous les accords de paix dont vous avez entendu parler depuis la « guerre du Golfe », tous les évènements de Russie faisant croire à une nouvelle ère où le Communisme serait renvoyé au cimetière sont des « composantes » du Plan. Pensez-vous réellement que cette « Organisation » qui a financé Lénine, qui a donné la moitié du monde à Staline avec la complicité des dirigeants de l’époque accepterait de tout arrêter alors qu’elle est si proche du but ? Croyez-vous sérieusement que tous les montages secrets qui ont permis au Socialisme d’être planétaire vont s’arrêter là ? Comprenez que le Communisme ne sera réellement mort que le jour où son « père nourricier », à savoir le Capitalisme ultra libéral de la Haute Finance, ne sera, lui-même, plus de ce monde ! Avec la grande duperie de la « Perestroïka » (Restructuration) et l’imposture de la « Glasnost » (Transparence), nous assistons depuis quelques temps au « Glissement » mondial (Européen pour commencer) vers une Deuxième « Révolution d’Octobre ». Pour faire une révolution, disait Julian Huxley (le frère d’Aldous), l’alternative démocratique est la plus désirable et la plus permanente, la méthode totalitaire s’autodétruit à la longue. Blog : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/
