Commentaire de Étirév
sur Vivre plus longtemps et en bon état : découvertes de la science russe
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La « Chute » et ses conséquences, dont la diminution de la durée de vie... Quand la vie sexuelle commence à se manifester chez l’enfant, elle le fait entrer dans une phase nouvelle qui est l’adolescence. Les conditions physiologiques des deux sexes vont se modifier ; chacun d’eux étant régi par une polarité inverse, ils vont commencer à suivre des voies divergentes, et leur donner des caractères psychiques qu’ils n’avaient pas eu jusque-là. Si nous suivons l’évolution sexuelle de l’homme depuis l’enfance, nous voyons que c’est dans la période qui précède l’adolescence que l’esprit prend son plus grand développement ; la multitude d’idées que l’enfant acquiert, en quelques années, demande un travail cérébral qui dépasse de beaucoup l’effort que l’homme adulte pourrait faire. Quel est celui qui ne se souvient d’avoir traversé, dans son enfance, cette période de grande lucidité, pendant laquelle il observait la Nature, il cherchait la cause des phénomènes qui se produisaient autour de lui et essayait de résoudre les grands problèmes de la philosophie naturelle ? Quelle est la mère qui n’a constaté, chez son enfant, cette grande curiosité de la Nature qui se révèle par d’incessant pourquoi ? Suivons-le et voyons-le arriver à l’âge ingrat de la première jeunesse. Ce n’est plus la Nature qui va le préoccuper, c’est la femme. Ses facultés intellectuelles sont amoindries, mais ses sens sont développés ; il a perdu le jugement droit de l’enfant, mais il va le remplacer par l’imagination ; en même temps il acquiert une audace qui lui tient lieu de logique. Les suites fatales de la sexualité masculine, c’est-à-dire les conséquences de l’union des sexes, font apparaître en lui les germes des 7 faiblesses humaines dont la Théogonie fit les 7 péchés capitaux (orgueil, égoïsme, envie, colère, luxure, intempérance, paresse). Rappelons que l’élément sanguin, générateur des muscles et de la force musculaire, n’est pas donné, par l’homme, à la génération ; c’est une réserve qu’il garde pour l’édification de son propre corps, contrairement à la femme chez qui l’élément sanguin est donné à la génération (dans les menstrues et dans l’ovulation), tandis que l’élément sensitif, qui est « le principe de vie », qui n’y participe pas, contrairement à l’homme, et qui entretient les fonctions intellectuelles, constitue une réserve individuelle. Aussi, l’homme est poussé par le besoin qu’il ressent d’éliminer l’élément sensitif, à s’enfoncer dans une voie décroissante qui lui donne des caractères physiques qui le rapprochent de l’animal, de l’Anthropoïde (la « bête humaine »). C’est pourquoi il affirme que le singe est son ancêtre, pour justifier cette ressemblance. Donc, si, chez l’homme, la fonction sexuelle diminue ses facultés sensitives, elle ne diminue pas ses facultés motrices. La force musculaire de l’homme suit une progression ascendante, de l’enfance à l’âge viril, dans la même proportion que l’accomplissement de ses fonctions sexuelles. Précisons encore que le principe albuminoïde, alcalin, tiré du sang, qui génère et nourrit le système nerveux moteur est un principe de destruction qui use l’organisme ; Claude Bernard, médecin français au XIXème siècle, l’appelait : le « ferment moteur » (qui engendre « le principe de mort »). Si la motricité augmente, le principe de la destruction augmente avec elle ; chaque effort est suivi d’une réaction morbide. C’est parce que la force musculaire a augmenté, dans l’évolution humaine, que la vie de l’homme s’est constamment raccourcie dans le passé. Aussi, nous pouvons constater que, dans la série zoologique, ce sont les êtres dont les facultés motrices sont le plus développées qui vivent le moins longtemps. De plus, si nous prenons la vie humaine comme exemple, nous voyons, par les chiffres que la statistique nous fournit, que, encore et toujours, les femmes, dont les facultés motrices sont toujours moins intenses que celles des hommes, vivent plus longtemps que ces derniers. En effet, chez la fille, une évolution contraire à celle de l’homme s’accomplit. Elle a grandi dans l’amour qui lui a fait acquérir les 7 vertus (altruisme, douceur, patience, sérénité, gaïté, modestie, sobriété) que les Écritures sacrées, notamment l’Avesta (le Livre sacré des anciens iraniens), opposaient aux 7 péchés. Mais sa force musculaire qui diminue va la rendre impropre à l’action. Son esprit s’élargit et ouvre devant Elle un brillant horizon de pensées nouvelles. Pendant que l’homme, poussé à l’action par sa force qui grandit, veut des exercices musculaires, des luttes ou des travaux qui mettent en activité ses facultés motrices, chez Elle c’est l’Esprit qui travaille, c’est la pensée qui s’impose et la domine. Un autre contraste est celui de la sérénité psychique de la jeune fille, comparée aux terreurs mentales du jeune homme. Rien, en elle, des reproches de la conscience qui obsèdent son frère. Son cerveau, loin de se troubler comme le cerveau masculin, acquiert, au contraire, une lucidité nouvelle. Seule, elle se plonge dans des rêves délicieux, en compagnie elle montre son bonheur de vivre, dans l’intimité elle bavarde avec audace, sans aucune crainte d’exprimer ses idées, avec ses compagnes elle chante, elle rit, elle prend des ébats pleins de gaîté qui manifestent sa plénitude de vie, son bonheur intime, sa parfaite sérénité. Cet état de l’âme a été analysé dans l’antiquité. On l’a défini comme un état de perfection de la spiritualité dans toute sa plénitude, état dans lequel on rencontre les indéfinissables délices où nous plonge la sensation d’un équilibre parfait, d’une paix complète et d’une harmonie générale dans le sein de laquelle nous sommes venus nous fondre, avec laquelle nous ne faisons qu’un. Les Hindous l’appelaient : le Nirvana. Les chrétiens l’ont appelé : la béatitude des élus. Cet état de conscience, qui ne peut être égalé en élévation spirituelle, vient de l’augmentation de l’intensité sensitive dans le système nerveux encéphalo-rachidien, augmentation qui se produit, chez la jeune fille, au moment où, chez le jeune homme, c’est une diminution qui commence. L’accroissement de la chevelure en est un témoignage extérieur. L’activité nerveuse du cuir chevelu reproduit extérieurement l’activité nerveuse du cerveau. Chaque cellule nouvelle de la moelle grise est, pour ainsi dire, représentée par un nouveau bulbe pileux. À ce sujet, rappelons que, au moment de la décadence des Mystères d’Isis, les prêtres qu’on appelait « Ision » se rasaient la tête parce qu’ils avaient appris jadis, dans l’enseignement des Prêtresses, que les passions sexuelles font tomber les cheveux de l’homme ; cet usage, se modifiant avec le temps, est devenu la tonsure. Rappelons également que c’est sur le mont « Calvaire » (mont des chauves, « Golgotha » en hébreu) que la femme avait pleuré les souffrances qui lui avaient été causées par les hommes dégénérés (les hommes chauves). C’est pour cela que ce lieu fut choisi par les Juifs, après leur retour de l’exil, pour être le lieu où l’on venait se tondre en souvenir d’Adonaï… principe du Mal. Là encore, la tonsure était destinée à masquer la calvitie. Notons enfin que, dans la légende de Samson, « l’Hercule » Israélite, il est dit que sa force résidait en une chevelure puissante, qui lui couvrait la tête. Faire de Samson, l’homme fort, un sage, est une première aberration, en même temps qu’une preuve de la mauvaise foi des historiens. Mettre la force dans les cheveux alors que c’est à l’homme chauve qu’on reprochait sa force, est une autre manière d’embrouiller les lois de la nature et de narguer ceux qui les enseignent. NB : La durée de vie dans la jeunesse de l’humanité Les Primitifs sentaient la sève de la jeunesse circuler à flots dans tout leur être, ils étaient en possession de l’exubérance de vie de l’Enfant qui ne connaît pas encore les maux de l’humanité à venir. Ils faisaient un libre usage de leurs forces vitales, intellectuelles et psychiques. Etres privilégiés pour qui la souffrance et la maladie sont encore inconnues, donc pour eux la mort n’a pas de causes naturelles, elle n’est pas encore survenue, l’homme-enfant traverse les années d’enfance sans mourir ; la vie est avant la mort, et c’est pour cela que l’on ne trouve pas de squelettes humains dans les couches de terrain que les Primitifs ont occupées et dans lesquelles ils ont laissé les preuves de leur industrie ; ils vivaient, ils travaillaient, mais ils ne mouraient pas encore. Et c’est cette absence de squelettes qui a tant préoccupé les savants, qui n’ont pas compris ce phénomène physiologique, cependant bien simple : LA VIE EST AVANT LA MORT, vie prolongée dans l’enfance et se continuant d’une époque à une autre. Du reste, deux grandes erreurs existent actuellement dans la science et obscurcissent la paléontologie : 1° Celle qui consiste à chercher des squelettes osseux dans un passé lointain, à une époque où le squelette n’était encore que cartilagineux. 2° La recherche de squelettes humains avant la mort de l’homme. Blog : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/
