Commentaire de LeMerou
sur Les incivilités dans le logement social : quels enjeux pour la préservation du patrimoine et la qualité de vie des résidents ?
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Bonjour,
Le logement social et ses dégradations.
Logement attribué à des personnes pouvant y prétendre, généralement à faibles ressources quel qu’en soit la provenance.
Le coût locatif est basé sur la surface occupée ainsi que les parties communes internes et externes dont les coûts d’usage détaillés sont définis à l’attribution et connu des occupants.
Le paiement de la location est directement prélevé sur les ressources des locataires, salaires, aides en tout genres, etc..à la proportion des sommes perçues. Méthode ayant le mérite d’éviter les impayés, mais aussi de s’adapter à une baisse ou une hausse des ressources momentanées, étant entendu que si l’ensemble des ressources cumulées, dépassent un seuil fixé, le logement doit être libéré.
Le bailleur entretien normalement, les parties communes, si des réparations sont à faire par un usage indu, abusif, ou autre, le surcoût engendré par ces dernières est valorisé, transmis aux locataires pour information et prélevés à proportion sur leur ressources.
C’est donc le droit de disposer d’un logement social sous conditions, assorti du devoir de maintient des conditions d’habitations initiales, rien d’autres ne devant interférer.
L’affaire est donc simple, aucune considération d’ethnie, de culture, de religion, etc. n’entre en jeu dans les attributions. Un logement et ses parties communes sont mis à disposition suivant des règles établies et dans la mesure ou ces dernières ne sont pas respectées, pour des raisons qui n‘ont strictement rien à voir avec le contrat initial, les surcoûts engendrés doivent être supportés par l’ensemble des occupants. Or de nos jours, malgré toutes les idéologies, les lois et règles, hélas la seule chose de comprise c’est l’atteinte aux ressources financières. Cette dernière devant être prélevée à la source pour être efficace, après information préalable.
Alors certes, cela peut éventuellement déboucher sur des conflits internes dans le/les bâtiments, mais aussi sur une prise de conscience, sorte de solidarité ou responsabilisation générale. Le droit est une chose, le devoir en est une autre qui ne peut être dissociée du premier.
Dans un parc locatif privé, le coût des dégradations des parties communes sont supportées par l’ensemble, pourquoi n’en est il pas de même ailleurs ?
Mais dans notre Pays nous avons l’art de faire intervenir ou de prendre en compte une foultitude de considérations compliquant les choses simples.
